| Résumé : |
Une adhésion non optimale à une thérapie antirétrovirale (ARV) contribuerait significativement à un échappement virologique, puis d'une résistance du VIH au traitement. Cette résistance, chez une personne vivant avec le VIH (PVVIH, peut entraîner la transmission de souches virales résistantes à ses partenaires, ce qui peut devenir une préoccupation majeure pour la santé publique. |