| Résumé : |
Depuis que Diderot, écrivain classique, et Sophie Volland, sa correspondante et amie, devisaient sur la différence entre « beau vieillard » et « belle vieillesse », ou sur une hypothétique « belle vieillarde », les représentations du vieillir ont bien changé, avec avantage au féminin. L'important investissement des écrivaines en la matière y est-il pour quelque chose ? En quoi la littérature, à travers ses figurations des âges de la vie, est-elle un précieux observatoire des mutations contemporaines du regard sur la vieillesse ? |