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| 18673 | CDMA | Périodique | CDMA | Documentaire | Disponible |
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Ajouter le résultat dans votre panierLe syndrome de glissement : description clinique, modèles psychopathologiques, éléments de prise en charge / N. Weimann-Péru in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Le syndrome de glissement : description clinique, modèles psychopathologiques, éléments de prise en charge Type de document : texte imprimé Auteurs : N. Weimann-Péru ; J. Pellerin Année de publication : 2010 Article en page(s) : 1-6 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] gériatrie Mots-clés : Syndrome de glissement Dépression Traumatisme psychique Maladies psychosomatiques Souffrance des soignants Résumé : Le syndrome de glissement, concept gériatrique français est un état de grande déstabilisation physique et psychique marqué par l'anorexie, la dénutrition, un comportement de repli et d'opposition. Il survient, après un intervalle libre, à distance d'une maladie en voie de guérison ou d'un événement perturbant. Devant l'absence d'étiologie médicale et en raison de sa composante psychologique, diverses théories offrent des pistes de réflexion. Le syndrome de glissement se distingue de la mélancolie. Il met en jeu la désintrication pulsionnelle et constituerait une désorganisation psychosomatique survenant dans les suites d'un traumatisme. Ses analogies avec la dépression anaclitique du nourrisson, retrouvées également pour son homologue américain, le failure to thrive, affinent la question du traumatisme et du défaut d'étayage et permettent de mieux comprendre les attitudes soignantes afin d'améliorer les soins. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66386
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Vécu subjectif du recontact téléphonique après tentative de suicide / G. Gruat in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Vécu subjectif du recontact téléphonique après tentative de suicide Type de document : texte imprimé Auteurs : G. Gruat ; Olivier Cottencin ; F. Ducrocq Année de publication : 2010 Article en page(s) : 7-13 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] satisfaction Mots-clés : Tentative de suicide Récidive suicidaire Recontact téléphonique Résumé : La satisfaction des usagers des systèmes de soins est assez peu étudiée dans le domaine du suicide. Pourtant, dès 1976, certains auteurs retrouvaient un lien entre le risque suicidaire et un faible niveau de satisfaction envers les soins. À ce jour, seules deux études consacrées à la prise en charge des patients suicidants comportaient une évaluation de la satisfaction des patients (retrouvant d'ailleurs un lien fort entre insatisfaction et risque suicidaire). Au cours de l'étude SYSCALL mesurant l'impact d'un recontact téléphonique systématique sur la récidive dans les semaines suivant une tentative de suicide, nous avons voulu savoir si cette procédure ainsi que ses modalités avait été bien acceptée par les patients. Lors du dernier recontact programmé 13 mois après la tentative de suicide index, nous avons évalué le vécu des patients face à cette intervention et son impact sur leur devenir au moyen d'un questionnaire : 54 % des patients interrogés ont répondu, 78,9 % d'entre eux considéraient que le recontact leur avait été bénéfique et 40,4 % estimaient qu'il avait eu une influence sur leur vie voire pour 29,4 % qu'il leur avait évité une récidive suicidaire ; 94,5 % étaient satisfaits de son déroulement, mais 20,2 % auraient aimé être recontactés par un médecin connu. Enfin, la majorité des patients recontactés étaient satisfaits du moment choisi. Le recontact téléphonique, malgré sa nature intrusive et inhabituelle, a été bien accepté par les patients, ainsi que ses modalités. Nous pensons que le recueil de l'opinion des patients est aussi à développer en tant qu'outil thérapeutique dans la prise en charge des suicidants. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66387
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Évaluation des tempéraments affectifs dans la symptomatologie dépressive du post-partum / Jawaher Masmoudi in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Évaluation des tempéraments affectifs dans la symptomatologie dépressive du post-partum Type de document : texte imprimé Auteurs : Jawaher Masmoudi ; Sonda Trabelsi ; Fadoua Charfeddine Année de publication : 2010 Article en page(s) : 14-21 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Dépression Post-partum Facteurs de risque Tempéraments affectifs Résumé : L'étude avait pour but d'estimer la prévalence de la dépression du post-partum (DPP) et d'évaluer les tempéraments affectifs.MéthodeIl s'agit d'une enquête transversale et descriptive réalisée dans le service de gynécologie et d'obstétrique du CHU de Sfax, Tunisie. La population étudiée inclut 213 femmes (âge moyen = 29 ans). L'Edinburgh Postnatal Depression Scale (EPDS) a été utilisée pour le dépistage de la symptomatologie dépressive du post-partum (SDPP) et le Temperaments Auto-questionnaire of Memphis, Pisa, Paris, and San Diego (TEMPS-A) pour l'évaluation des tempéraments affectifs. L'évaluation a été faite au cours de la première semaine du post-partum.RésultatsLa prévalence de la SDPP à la première semaine a été de 19,2 % (groupe D+). La survenue de la dépression a été associée à un niveau scolaire plus bas, à un soutien sociofamilial et une relation conjugale jugés de mauvaise qualité, à une difficulté d'accepter la grossesse et à la présence d'antécédents psychiatriques personnels. Les scores de l'EPDS étaient corrélés avec les scores des tempéraments anxieux, irritable, dépressif et cyclothymique, à l'exception de l'hyperthymique. Dans le groupe D+, les scores des tempéraments dépressif, irritable, anxieux et cyclothymique étaient significativement plus élevés. Des résultats convergents ont été obtenus dans une approche catégorielle prenant en compte les quartiles des tempéraments. Les femmes du groupe D+ appartenant au troisième et/ou quatrième quartile des tempéraments dépressif, cyclothymique, irritable et anxieux présentaient le plus de facteurs de risque psychosociaux. En revanche, les femmes avec un tempérament hyperthymique semblaient être plus protégées contre la dépression avec des facteurs psychosociaux plus favorables. Dans l'analyse en régression logistique multivariée, les tempéraments cyclothymique et anxieux sont des facteurs de risque significatifs, indépendamment des facteurs Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66388
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Dynamique de l'idéation et des comportements préparatoires dans le passage à l'acte suicidaire : vers une méthodologie qualitative standardisée / J. Vandevoorde in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Dynamique de l'idéation et des comportements préparatoires dans le passage à l'acte suicidaire : vers une méthodologie qualitative standardisée Type de document : texte imprimé Auteurs : J. Vandevoorde ; Anne Andronikof ; T. Baudoin Année de publication : 2010 Article en page(s) : 22-31 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] suicide Mots-clés : Méthode d'entretien pour le passage à l'acte suicidaire (MEPS) Constellation suicidaire Idées suicidaires Épistémologie Résumé : Les auteurs proposent un entretien semi-structuré (méthode d'entretien pour le passage à l'acte suicidaire [MEPS]) destiné à reconstruire les différents phénomènes psychopathologiques qui se produisent chez un sujet avant un passage à l'acte suicidaire. La méthode est basée sur une reconstitution mentale du passage à l'acte par le sujet. À l'aide d'un étayage chronologique, le chercheur explore les actions motrices, les cognitions, les émotions, l'état de la conscience, le sentiment de soi. L'entretien retrace ensuite à rebours les éléments précurseurs du geste suicidaire selon deux axes : d'abord, il cherche la planification comportementale, c'est à dire l'ensemble des comportements effectifs ou envisagés qui ont un rapport avec le problème suicidaire : stockage inconscient de médicaments, prise de renseignement sur la létalité potentielle de tel ou tel produit, entraînement au maniement de l'arme, etc. Dans un second temps, il évalue, à l'aide d'une échelle visuelle analogique, la phénoménologie de l'idéation suicidaire. Différents critères sont proposés, tels que la fréquence, l'intensité, la facilité de convocation, etc. Les auteurs mettent à jour des éléments nouveaux peu explorés en littérature, tel que le rôle de la phase préparatoire, l'acquisition progressive des engrammes moteurs suicidaires, l'altération de l'état de conscience, la dynamique de l'idéation suicidaire et la dégradation du sentiment de soi. Un exemple de passation et d'analyse sont présentés dans l'article. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66389
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Revue de mortalité-morbidité en psychiatrie : « suicide ou tentatives de suicide » / A. Thomas in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Revue de mortalité-morbidité en psychiatrie : « suicide ou tentatives de suicide » Type de document : texte imprimé Auteurs : A. Thomas ; N. Combalbert ; J. Fay Année de publication : 2010 Article en page(s) : 32-40 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] suicide Mots-clés : Revue de mortalité-morbidité en psychiatrie Analyse des causes Diagramme d'Ishikawa Évaluation des pratiques professionnelles Résumé : Peu d'études se sont intéressées à la prévalence des décès en milieu psychiatrique et à leurs causes. S'agissant du taux de mortalité par autolyse chez les patients hospitalisés en psychiatrie, très peu de données sont disponibles. Ces événements indésirables graves, vraisemblablement liés à de multiples facteurs, sont importants à analyser collégialement au sein des équipes hospitalières. Suite à la survenue de trois cas de tentative de suicide ou de suicide dans un espace de quelques mois, une équipe de psychiatrie a initié une démarche d'évaluation des pratiques professionnelles sur ce thème. La recherche des causes approfondies de survenue de ces cas a été privilégiée et a été intégrée dans une revue de mortalité-morbidité (RMM). Les auteurs présentent la mise en ?uvre de cette démarche en précisant les outils utilisés. L'utilisation d'une démarche clinique, dans l'analyse de problème, a permis une adhésion de l'équipe soignante et a favorisé des échanges pluridisciplinaires féconds. De même, les outils proposés ont largement facilité l'identification des améliorations possibles. Les résultats obtenus permettent ainsi d'envisager l'utilisation de la RMM dans d'autres thématiques ou registres de la gestion des risques. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66390
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Étude descriptive des conduites suicidaires des adolescents à Abidjan / Y.J.M Yéo-Tenena in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Étude descriptive des conduites suicidaires des adolescents à Abidjan Type de document : texte imprimé Auteurs : Y.J.M Yéo-Tenena ; Yavo-Patrice Yao ; A.-S Bakayoko Année de publication : 2010 Article en page(s) : 41-47 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Analyse Conduites suicidaires Adolescents Agir Résumé : La réponse aux différents problèmes rencontrés à l'adolescence est vécue sous forme de conduite mentalisée et/ou exprimée en conduite agie. L'échec de l'agir peut conduire à l'idée suicidaire et à sa mise en acte. Existe-t-il des facteurs de risque ? Le présent travail avait pour objectif général de décrire les motifs et les moyens suicidaires observés chez les adolescents à Abidjan pour une contribution à leur prise en charge.Matériel et méthodesL'étude prospective, à visée descriptive, a été initiée au service d'hygiène mentale (SHM) de l'Institut national de santé publique d'Abidjan du 1er juin 2005 au 31 octobre 2005 avec pour cadres, les services de réanimation des centres hospitaliers universitaires (CHU) de Cocody, de Treichville et le service des urgences du CHU de Yopougon. Les données sociodémographiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives des conduites suicidaires ont été analysées chez 42 sujets.RésultatsIl ressort de l'étude les observations suivantes : une prédominance des problèmes affectifs (52,38 %) contre 38,10 % de conflits familiaux et 7,14 % d'échecs scolaires ; les sujets avaient eu recours à des moyens chimiques dominés par la chloroquine (45,62 %) suivis des psychotropes 14,40 % ; l'acte suicidaire était accompli dans 85,71 % des cas de manière impulsive ; les conduites suicidaires ont eu lieu à domicile sauf un cas dont 66,67 % dans la soirée ; seulement trois adolescents suicidants ont été orientés vers un service de psychiatrie.ConclusionL'étude des conduites suicidaires des adolescents a révélé des difficultés au niveau de l'assistance des adolescents suicidants. L'espoir serait, après la levée de l'urgence vitale, l'orientation d'emblée des adolescents suicidants dans les structures psychiatriques. Cette situation plaide en faveur d'une insertion plus large de la psychiatrie dans les structures sanitaires en Côte d'Ivoire. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66391
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Recours aux soins et adéquation des traitements de l'épisode dépressif majeur en France / Xavier Briffault in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Recours aux soins et adéquation des traitements de l'épisode dépressif majeur en France Type de document : texte imprimé Auteurs : Xavier Briffault ; Y. Morvan ; F. Rouillon Année de publication : 2010 Article en page(s) : 48-58 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Dépression Prévalence Recours aux soins Adéquation des traitements Secteur de recours Résumé : Savoir à qui les personnes dépressives s'adressent pour obtenir de l'aide et les traitements qu'elles reçoivent est essentiel pour améliorer la proportion de traitements adéquats. L'objectif de cet article est de mieux comprendre les recours aux soins et l'adéquation des traitements des personnes présentant un épisode dépressif majeur (EDM) en fonction des différents professionnels consultés, en utilisant les données d'une enquête épidémiologique nationale en population générale réalisée en 2005 (Baromètre santé 2005, n = 16883) par l'Institut National de prévention et d'éducation pour la santé. 7,8 % des personnes ont présenté un EDM dans l'année. Six sur dix ont eu recours aux soins ; 1/3 d'entre elles reçoivent un traitement adéquat (21 % des EDM). Parmi les personnes qui ont eu recours aux soins, 2/3 ont eu recours à un professionnel soit 1/3 des EDM, la proportion restante (soit 21,4 % des EDM) ayant eu recours à des psychotropes sans avoir déclaré de recours à un professionnel pour raison de santé mentale. La quasi-totalité des recours le sont à un « professionnel compétent (PRC) » (soit 34,6 % des EDM). Au sein des PRC, le recours le plus important concerne les médecins généralistes (MG) (61 %, soit 21,1 % des EDM), le recours aux psychiatres (PCT) étant de 38,4 % (soit 13,3 % des EDM) et celui aux « psys » non psychiatres (PNP) de 27,8 % (soit 9,6 % des EDM). Les proportions les plus faibles de traitements adéquats sont observées chez les EDM qui déclarent ne pas avoir eu recours à un professionnel. Chez celles ayant eu recours à un PRC, la proportion la plus faible de traitements adéquats est observée pour le recours à un MG : 37,2 %. Les proportions les plus élevées s'observent pour le recours à un PCT (65,1 %) et en particulier pour le recours à un PCT et à un MG (79,7 %). Les proportions d'usage des différents types de traitements (antidépresseurs [ATD] et psychothérapie [PT]) sont très diff Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66392
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Facteurs associés à l'adéquation des traitements de l'épisode dépressif majeur en France / Xavier Briffault in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Facteurs associés à l'adéquation des traitements de l'épisode dépressif majeur en France Type de document : texte imprimé Auteurs : Xavier Briffault ; Y. Morvan ; F. Rouillon Année de publication : 2010 Article en page(s) : 59-72 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Dépression Adéquation des traitements Secteur de recours Variables associées Résumé : La proportion de traitement non adéquat parmi les personnes présentant un épisode dépressif majeur (EDM) est importante d'après les études disponibles. L'objectif de cet article est d'identifier quels sont les facteurs associés à l'adéquation des traitements de la dépression en France. On cherchera en particulier à savoir si le fait de recevoir un traitement adéquat est associé au fait d'avoir recours à un type de professionnel donné et à mettre en évidence l'effet spécifique du type de recours sur l'adéquation des traitements en contrôlant l'effet des variables sociodémographiques et cliniques. Les données sont issues d'une enquête épidémiologique nationale en population générale réalisée en 2005 (Baromètre santé 2005, n = 16 883) par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé. Le niveau d'adéquation des traitements est plus élevée chez les femmes, les troubles sévères, les personnes habitant en région parisienne ou Centre-Est et plus faible chez les étudiants. En contrôlant l'effet des variables sociodémographiques et cliniques, la probabilité de recevoir un traitement adéquat augmente avec le recours au secteur spécialisé, uniquement ou conjoint à un recours au généraliste. Les personnes en retraite et les autres inactifs ont une probabilité plus élevée de recevoir un traitement adéquat. Habiter dans les régions méditerranée, parisienne ou Centre-Est est significativement associé au fait de recevoir un traitement adéquat de la dépression. Enfin, la sévérité des troubles dépressifs augmente également la probabilité de recevoir un traitement adéquat. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66393
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Enquête sur la prise en charge des patients dépressifs en soins primaires : les médecins généralistes ont des difficultés et des solutions / A. Mercier in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Enquête sur la prise en charge des patients dépressifs en soins primaires : les médecins généralistes ont des difficultés et des solutions Type de document : texte imprimé Auteurs : A. Mercier ; N. Kerhuel ; B. Stainikiewitz Année de publication : 2010 Article en page(s) : 73-82 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] épidémiologie
[Thesaurus n°1] France
[Thesaurus n°1] médecine générale
[Thesaurus n°1] Troubles de l'humeur:Dépression
[Thesaurus n°1] utilisationMots-clés : Antidépresseur Traitement Résumé : Contexte et objectifLa prise en charge de la dépression est majoritairement effectuée par les médecins généralistes. Sa détection et sa prise en charge ne sont pas optimales. Le but de ce travail était d'identifier les difficultés perçues par les médecins généralistes en France dans la prise en charge des patients dépressifs et d'analyser leurs propositions pour y remédier.MéthodesUn questionnaire postal standardisé a été envoyé à tous les médecins généralistes de l'interrégion nord-ouest.RésultatsLe profil des 2087 réponses (25 % de répondeurs) était similaire à la population source. Globalement 28 % des généralistes connaissaient les guides de pratique clinique. L'insuffisance de l'offre de soins spécialisés était remise en cause, mais surtout leur accès était jugé difficile et la communication déficiente. Les généralistes proposaient des outils pour améliorer les soins : formations centrées sur la relation d'aide, circuit privilégié pour le patient, permanence téléphonique dédiée, annuaire sociomédical complet. Pour eux, l'amélioration de la prise en charge ne passait pas uniquement par l'amélioration de la démographie mais aussi par une réflexion sur le rôle des intervenants, la communication et la coordination interprofessionnelle afin de faciliter le circuit de soins.ConclusionLa prise en charge des patients dépressifs est jugée insatisfaisante en France par les médecins généralistes, qui souhaitent à la fois des réponses alternatives (psychologues), des aides à leur propre intervention et un recours amélioré aux soins spécialisés en psychiatrie. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66394
in L'encéphale > Vol 36. Fas 2Suppl. (2010) . - 73-82 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Le suicide dans les établissements de santé : données épidémiologiques et prévention / C. Martelli in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Le suicide dans les établissements de santé : données épidémiologiques et prévention Type de document : texte imprimé Auteurs : C. Martelli ; H. Awad ; P. Hardy Année de publication : 2010 Article en page(s) : 83-91 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] épidémiologie
[Thesaurus n°1] établissement de santé
[Thesaurus n°1] prévention
[Thesaurus n°1] suicideMots-clés : Facteurs de risque Résumé : L'incidence du suicide en milieu hospitalier est de 250 pour 100 000 admissions dans les hôpitaux psychiatriques. Elle est de 1,8 pour 100 000 admissions dans les hôpitaux généraux, soit quatre à cinq fois plus qu'en population générale. De 5 à 6,5 % des suicides sont ainsi commis à l'hôpital : 3 à 5,5 % en hôpital psychiatrique et environ 2 % en hôpital général. Les facteurs de risque suicidaire sont multiples. C'est d'abord l'accessibilité à un ou plusieurs moyens de suicide. En milieu psychiatrique, la première semaine d'hospitalisation et les deux semaines qui suivent la sortie constituent des périodes critiques. Au cours de la première semaine d'hospitalisation, les facteurs de risque sont l'existence d'antécédents suicidaires personnels (et familiaux) et de tentative de suicide (TS) peu avant l'admission, un diagnostic de schizophrénie ou de trouble de l'humeur, une comorbidité alcoolique, le fait d'être hospitalisé sans consentement, le fait de vivre seul, le fait de s'être absenté du service sans permission. Les facteurs de risque de suicide au décours de l'hospitalisation sont l'existence d'antécédents suicidaires personnels, d'idées suicidaires ou de TS peu avant l'admission (et de TS durant l'hospitalisation), l'existence de difficultés relationnelles, l'existence d'un stress professionnel ou d'une perte d'emploi, le fait de vivre seul, une décision de sortie de l'hôpital non planifiée et l'absence de contact soignant après la sortie. En hôpital général, la chronicité et la sévérité de la maladie somatique, la personnalité du patient et l'existence d'une comorbidité psychiatrique sont les facteurs suicidaires les plus souvent cités. On ne retrouve par ailleurs qu'un faible taux de consultation psychiatrique durant l'hospitalisation des futurs suicidés. La prévention du suicide à l'hôpital peut s'appuyer sur cinq types de mesures : la sécurisation de l'environnement hospitalier, l'optimisation Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66395
in L'encéphale > Vol 36. Fas 2Suppl. (2010) . - 83-91 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Stress quotidien, routines et spectre bipolaire / Claire Gindre in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Stress quotidien, routines et spectre bipolaire Type de document : texte imprimé Auteurs : Claire Gindre ; J. Swendsen Année de publication : 2010 Article en page(s) : 92-96 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] stress Mots-clés : Manie Routines Méthode d'échantillonnage des expériences Résumé : L'irrégularité du rythme de vie et les évènements de vie majeurs sont reconnus comme des facteurs pouvant déclencher des épisodes maniaques. Cependant, on connaît mal l'organisation quotidienne des patients bipolaires et dans quelle mesure les stress mineurs peuvent la perturber. Vingt-huit jeunes adultes ayant un antécédent de manie ou d'hypomanie ont été comparés à 64 sujets témoins au cours d'un monitoring d'une semaine comprenant cinq évaluations par jour. Les antécédents de manie ou d'hypomanie étaient associés à une moindre « routinisation » et la capacité du stress à modifier les routines était différente entre les deux groupes. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66396
in L'encéphale > Vol 36. Fas 2Suppl. (2010) . - 92-96 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Étude exploratoire des relations entre conscience émotionnelle, partage social des émotions, états anxieux et états dépressifs / A. Pasquier in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
[article]
Titre : Étude exploratoire des relations entre conscience émotionnelle, partage social des émotions, états anxieux et états dépressifs Type de document : texte imprimé Auteurs : A. Pasquier ; J.-L. Pedinielli Année de publication : 2010 Article en page(s) : 97-104 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Anxiété Dépression Conscience émotionnelle Partage social des émotions Résumé : Les états anxieux et dépressifs sont de plus en plus répandus. Leur prévalence respective actuelle est estimée autour des 12 %. Cette recherche vise à étudier le fonctionnement émotionnel spécifique aux individus pouvant présenter chaque type d'état (anxieux et/ou dépressif). Notre objectif est donc d'analyser les relations pouvant exister entre les dimensions d'anxiété et de dépression, le niveau de conscience émotionnelle (capacités d'identification et de différenciation de ses propres émotions et de celles d'autrui) et le processus de partage social des émotions (mécanisme de régulation émotionnelle interpersonnelle). L'échantillon de notre étude compte 107 participants volontaires issus de cabinets de médecine générale d'une part et de la population tout-venant d'autre part. L'âge moyen de l'ensemble des sujets est de 43,21 ans (+ 12,76) avec une proportion de 13 hommes pour 94 femmes. Deux groupes de sujets ont été constitués sur la base de leurs niveaux d'anxiété et de dépression évalués par l'Hospital Anxiety and Depression Scale (HAD) ; [Acta Psychiatr Scand 67 (1983) 361-70]. Le groupe « AD » est constitué de sujets anxieux et anxio-dépressifs (n = 60). Le groupe « NAD » est constitué de sujets non anxieux et non dépressifs (n = 47). Des échelles auto-évaluatives composent notre protocole : l'échelle d'évaluation des niveaux de conscience émotionnelle (LEAS) ; [Am J Psych 144 (1990) 133-43] et l'échelle d'évaluation du partage social des émotions (Rimé, 1989) utilisée sur la base du rappel d'un événement négatif marquant. Les analyses corrélationnelles montrent la présence d'une relation négative entre le niveau de conscience émotionnelle et la dimension d'anxiété (r = -26 ; p = 0,04), mais positive entre le niveau conscience et celui de dépression (r = 0,37 ; p = 0,003). De plus, les individus anxieux manifesteraient une tendance à l'inhibition du partage social des émotions (r = 0,26 ; p = 0, Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66397
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Efficacité et tolérance de la stimulation magnétique transcrânienne (SMTr) dans le traitement des dépressions chez le sujet âgé : revue de la littérature / Isabelle Jalenques in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
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Titre : Efficacité et tolérance de la stimulation magnétique transcrânienne (SMTr) dans le traitement des dépressions chez le sujet âgé : revue de la littérature Type de document : texte imprimé Auteurs : Isabelle Jalenques ; G. Legrand ; E. Vaille-Perret Année de publication : 2010 Article en page(s) : 105-118 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Stimulation magnétique transcrânienne répétée Dépression Sujet âgé Revue bibliographique Traitement TMS rTMS Résumé : Durant les 15 dernières années, les effets thérapeutiques de la stimulation magnétique transcrânienne (SMTr) ont été étudiés dans les pathologies psychiatriques, notamment la dépression. Chez les patients âgés, des données de plus en plus nombreuses suggèrent une efficacité dans le traitement des dépressions. C'est pourquoi les auteurs proposent une revue des études sur l'efficacité et la tolérance de la SMTr dans les dépressions chez le sujet âgé. Leur travail repose sur une consultation exhaustive des bases de données bibliographiques complétées par une recherche manuelle. Quinze études ont été retenues, la plupart utilisant la SMTr haute fréquence au niveau du cortex dorsolatéral préfrontal gauche. Bien que les résultats ne soient pas tous convergents, de plus en plus de données de la littérature sont en faveur d'une efficacité de la SMTr dans les dépressions du sujet âgé. Plusieurs paramètres paraissent être associés à une plus grande efficacité (intensité de la stimulation, nombre de stimulations et de sessions de SMTr) tandis que sont de mieux en mieux identifiés les facteurs (notamment âge plus élevé, lésions ischémiques cérébrales...) associés à une moindre réponse au traitement. Des questions demeurent concernant notamment les paramètres techniques d'administration des protocoles et les indications, questions qui justifient que des études soient spécifiquement menées pour y répondre. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66399
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Antidépresseurs sérotoninergiques et antalgiques opiacés : une association parfois « douloureuse » ! À propos d'un cas clinique / M. Reich in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
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Titre : Antidépresseurs sérotoninergiques et antalgiques opiacés : une association parfois « douloureuse » ! À propos d'un cas clinique Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Reich ; D. Lefebvre-Kuntz Année de publication : 2010 Article en page(s) : 119-123 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Syndrome sérotoninergique Antidépresseurs ISRS Antalgiques opiacés Résumé : Nous rapportons le cas chez un patient de 66 ans, douloureux chronique car atteint d'un adénocarcinome prostatique métastasé aux os, de la survenue d'un syndrome sérotoninergique résultant de l'interaction entre les différents antalgiques opioïdes (oxycodone libération prolongée [LP] et spray de fentanyl) et l'introduction pour troubles de l'humeur de faibles doses d'escitalopram (5 mg/jour). Les manifestations cliniques de cette entité rare, mais parfois aux conséquences redoutables, se traduisent habituellement par une altération de l'état mental avec des troubles cognitifs, la survenue de troubles neuromusculaires et un dysfonctionnement du système neurovégétatif. Sa physiopathologie est en rapport avec une hyperstimulation des récepteurs 5-HT1A résultant, soit d'une monothérapie, soit de l'association de plusieurs agents pharmacologiques qui vont augmenter la transmission sérotoninergique au niveau cérébral. Les psychiatres devant un patient dépressif et algique dans un contexte de pathologies somatiques se doivent de rester vigilants sur les interactions médicamenteuses favorisant la survenue d'un syndrome sérotoninergique. Une meilleure information tant aux patients qu'aux autres intervenants (spécialistes d'organes, algologues, généralistes) pourrait permettre d'en réduire sa survenue. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66400
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Les campagnes nationales d'information sur la dépression. Une anthropologie biopsychosociale ? / Xavier Briffault in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
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Titre : Les campagnes nationales d'information sur la dépression. Une anthropologie biopsychosociale ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Xavier Briffault ; Y. Morvan ; E. Du Roscoät Année de publication : 2010 Article en page(s) : 124-132 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Dépression Promotion de la santé Campagne de santé publique Professionnels de santé Tendance et débats Résumé : Les campagnes de prévention et d'information en santé publique constituent des outils privilégiés pour les institutions de santé publique dans leurs politiques de réduction des risques liés à la maladie et aux conséquences de celle-ci. Le champ de la santé mentale en général et de la dépression, en particulier, a fait l'objet de campagnes d'information auprès du grand public dans plusieurs pays depuis 20 ans. L'objectif de cet article est, par une analyse systématique de leur contenu, de mettre en évidence les logiques qui régissent les contenus de ces campagnes et d'examiner quels peuvent en êtres les effets, notamment dans le contexte des polémiques qui peuvent naître entre professionnels du fait de l'existence de ces campagnes et des contenus qu'elles véhiculent. Les éventuelles spécificités de la campagne française initiée par l'Institut national de prévention et d'éducation a la santé (INPES) en octobre 2007 font l'objet d'une attention spécifique. En effet, cette campagne représente un premier pas sur le chemin de la prévention et de l'éducation en santé mentale en population générale. Nos analyses proposent un éclairage sur les orientations actuelles dans ce domaine, les tensions qui lui sont inhérentes, et sur l'importance de respecter et de préserver ces différentes facettes, qui sont autant de manières d'aborder cet objet complexe qu'est la santé mentale. Elles resituent également les campagnes dans la complexité de leurs logiques et de leur contexte afin de (pro)poser les bases d'une réflexion dépassionnée à l'ensemble des acteurs concernés par ces questions. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66401
in L'encéphale > Vol 36. Fas 2Suppl. (2010) . - 124-132 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 18673 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Traitement par inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine de la dépression chez la femme enceinte : risques pour le fœtus et le nouveau-né / S. Favrelière in L'encéphale, Vol 36. Fas 2Suppl. (2010)
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Titre : Traitement par inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine de la dépression chez la femme enceinte : risques pour le fœtus et le nouveau-né Type de document : texte imprimé Auteurs : S. Favrelière ; A. Nourrisson ; N. Jaafari Année de publication : 2010 Article en page(s) : 133-138 p. Note générale : Fascicule S2 - Juin 2010. Reçu le 23 Juin 2010 Langues : Français (fre) Mots-clés : Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine Dépression Grossesse F?tus Nouveau-né Résumé : Bien que mal connue et sous diagnostiquée, la prévalence de la dépression chez la femme enceinte varie de 10 à 20 %. Le risque de la dépression non traitée est une augmentation des avortements spontanés, d'hypertension gravidique avec éclampsie, mais aussi un risque augmenté de pathologies néonatales. L'arrêt du traitement antidépresseur chez une femme dépressive constitue un risque accru de rechute et de tentative de suicide. Un traitement pharmacologique est indispensable si les traitements non médicamenteux sont insuffisants. Les données concernant l'utilisation au cours de la grossesse des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) font l'objet d'un débat depuis la publication en 2005 d'un risque malformatif majeur en particulier cardiaque avec la paroxétine. De nombreuses études depuis 2005 n'ont pas montré de risque malformatif global et spécifique associé à la prise d'ISRS, mais certaines ayant montré une association en particulier avec la paroxétine font que l'utilisation des ISRS doit être pesée pour chaque femme enceinte dépressive en tenant compte du rapport bénéfice risque. Une augmentation des avortements spontanés, de la prématurité et du faible poids de naissance ont été décrits. Les troubles néonataux fréquents nécessitent une prise en charge adaptée dans un service de néonatalogie. L'effet à long terme sur le neurodéveloppement est encore à explorer. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66402
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