| Résumé : |
l'un des traits principaux de cet hôpital est que peu de malades y ont succombé à la faim. Balvet, Bonnafé, Tosquelles et Chaurand, 4 médecins vont réformer l'établissement dans un prinicpe de résistance à l'occupant, à la faim, à la barbarie des asiles.Grâce, entre autres, à l'ergothérapie et à la ferme de l'hôpital, seulement 56 malades meurent de faim entre 1940 et 1945. C'est l'aveenture saint-albanaise qui comme |