| Résumé : |
Beaucoup a déjà été dit en ce qui concerne l'étude de la fonction du visage dans la constitution de la subjectivité, faisant référence à la phase spéculaire. Cependant, lorsqu'on parle d'autisme, on est amené systématiquement à la phase pré-spéculaire, moment où l'accès à l'imaginaire et au symbolique apparaît de façon très esquissée. La présente étude repose sur une analyse du rapport du sujet au visage, encore dans une phase pré-spéculaire afin d'asseoir une métapsychologie des premières mises en place de l'appareil psychique apte à rendre compte des failles autistiques de la fonction/visage. |