| Résumé : |
Parmi les facteurs étiopathogéniques impliqués dans la vulnérabilité à l'alcoolo-dépendance, certains dysfonctionnements cognitifs, comme les anomalies de flexibilité mentale et d'inhibition, et un plus haut niveau d'impulsivité, sont retrouvés chez les apparentés sains et constituent ainsi d'authentiques endophénotypes. Plusieurs études ont également identifié des anomalies morphologiques cérébrales chez des sujets à haut risque (HR) de développer la maladie. Il s'agit principalement de réductions de volume, notamment de la substance blanche au niveau du corps calleux (CC), du cortex orbito-frontal (COF) droit, ainsi que des diminutions des fractions d'anisotropie dans le faisceau longitudinal inférieur gauche et les radiations optiques droites, et enfin, des connections fonctionnelles réduites entre le cortex préfrontal (CPF) antérieur et les régions cérébelleuses controlatérales. |