| Résumé : |
L'état limite peut se définir aujourd'hui comme une pathologie des limites du moi. Dans cette acceptation, la porosité des limites du moi sous-tend des mécanismes de défenses et une symptomatologie psychopathologique secondaire polymorphe. Dans ce contexte, comment peut se dérouler une cure ? L'auteur explore les facettes des personnalités de ces sujets, développe le transfert et contre-transfert à l'oeuvre et montre comment une certaine souplesse, l'utilisation d'une dimension ludique peuvent être introduites pour déjouer les fixations et dynamiser les mouvements de la cure. |