| Résumé : |
La fréquence élevée des agressions sexuelles sur enfants et la gravité des troubles psychiatriques qu'elles contribuent à provoquer justifient de mieux étudier les mécanismes de l'attirance sexuelle pédophile, afin d'améliorer les approches thérapeutiques et préventives. Les premiers travaux en neuroimagerie fonctionnelle suggèrent que certaines régions cérébrales sont plus activées chez les patients pédophiles que chez des témoins sains en réponse à la présentation d'images non pornographiques représentant des enfants. Ces régions comprennent le cervelet, le gyrus orbitaire antérieur droit, le gyrus frontal inférieur droit, le gyrus fusiforme gauche, le cortex cingulaire antérieur gauche, et l'insula droite et gauche. |