| Résumé : |
Parce que la pratique de la danse classique à un niveau professionnel implique une souffrance du corps quasi permanente, et parce qu'il nous semble que pour supporter une telle souffrance, il faut lui trouver quelque chose de bon, de satisfaisant, nous faisons l'hypothèse qu'il existe une fantasmatique masochique chez les danseurs classiques professionnels. Cette fantasmatique pourrait relever de deux types de masochisme différents, l'un « narcissique » et l'autre « objectal », ou, pour reprendre la terminologie de Michel Fain, l'un « inachevé » et l'autre « achevé ». |