| Résumé : |
Vu les délais d'application prévus, la mise en oeuvre de la loi du 5 juillet 2011 relative aux soins sans consentement en psychiatrie a donné lieu à une préparation précipitée et à des ajustements rapides. Au-delà des concertations avec le juge des libertés et de la détention et avec la délégation territoriale du Loiret, l'organisation interne du centre hospitalier départemental Georges-Daumezon (CHD) a dû être revue pour faire face à la surcharge de travail dans un contexte de pénurie médicale, mais aussi pour régler les questions de prise en charge (examen somatique à l'entrée, autorisations de sortie dans le parc, subtilités du programme de soins, accompagnement au tribunal de grande instance....). Trois mois après le démarrage, le CHD a examiné ses premiers indicateurs et finalisé une étude détaillée des surcoûts et suractivités induits. |