| Résumé : |
Un patient de 21 ans, sans antécédents psychiatriques, a présenté un épisode psychotique aigu fonctionnel comportant une dimension catatonique marquée. L'olanzapine a été instaurée à la posologie de 10 mg/j. Au neuvième jour d'hospitalisation, le tableau clinique s'est compliqué d'une catatonie maligne justifiant l'arrêt de l'olanzapine et l'institution, en unité intensive, de 15 mg par jour de lorazépam. Au bout de 72 heures, le patient n'a pas répondu à ce protocole thérapeutique. L'ECT a été prévue mais le patient est décédé le 12e jour. La survenue de cette catatonie maligne à l'issue fatale, sous olanzapine, soulève la question de la sécurité et de l'efficacité de cet antipsychotique atypique dans le tableau catatonique aigu présenté par ce patient. |