| Résumé : |
Il faut renoncer à envisager une éthique particulière pour les personnes âgées. Quel que soit leur état, elles ne sont pas des sous-espèces d'humains, mais des personnes comme les autres. Et pourtant, une étrange forme d'éthique est en train d'apparaître à travers l'impératif du « bien-vieillir ». Sous ses critères et ses normes, elle dissimule en effet des éléments typiquement « jeunistes », qui nous renvoient à une éthique utilitariste, libertaire et consumériste. |