| Résumé : |
Le conte n'est pas bon. Et pas le compte. Certes, la comptabilité de l'horreur se doit d'être irréprochable, et les anonymes, morts de faim et de froid dans les asiles, ont droit au moins à être comptés, précisément, un par un, par respect, comme dans le merveilleux film de Tavernier, La vie et rien d'autre ( 1988). Il importe donc de regarder cette chose en face, et la dispute sur les chiffres, relancée par le livre d'Armand Ajzenberg, nous contraint à nouveau à tenter d'en faire inscription. Cela ne va pas de soi, et l'on sait la polémique auquelle ce compte a donné lieu. |