| Résumé : |
(i) Le paradigme cognitiviste a très peu unfluencé la musicothérapie française, le paradigme psychanalytique restant dominant. Pourquoi, avantages et insuffisances de cette situation ? (2) Pour un playing neuroconceptuel : dans une perspective culturelle, il est possible de former l'hypothèse que les neurosciences donnent naissance à une neuroscience ordinaire, complémentaire de la psychologie ordinaire (folk psychology) qui intervient massivement dans nos processus de pensée. Les musicothérapeutes risquent-ils de modifier leurs outils en fonction d'une neuroscience ordinaire ? Dans le cadre d'une approche constructiviste, quelques outils ne devraient-ils pas être influencés par le paradigme des neurosciences : neuroplasticité et mémoire, neurones miroirs et théories de l'esprit, empathie, processus d'unhibition/activation ? (3) Vignette clinique, la psychothérapie-musicothérapie de Lucas. |