| Résumé : |
La génération des grands-parents véhicule généralement des images réconfortantes de bien-être, d'accueil et de disponibilité. Par ailleurs, l'agression sexuelle sur enfant constitue un acte émotionnellement chargé sur le plan individuel et collectif. Il y a une réelle antinomie entre deux notions qui apparaissent comme incompatibles entre elles. L'article développe plusieurs modes de présentation dans l'expression clinique de la transgression à l'égard de l'enfant, en parcourant plusieurs vignettes cliniques. Suit une discussion mettant en évidence certaines spécificités de l'agresseur sexuel quand il occupe la place de grands-parents. L'auteur s'appuie sur une expérience de rencontres de 60 auteurs dans le cadre du travail mené au sein d'une équipe spécialisée dans la prise en charge des maltraitances sur enfants. |