| Résumé : |
Si l'on excepte le léger crissement du style qui n'informe que très marginalement sur la qualité du mouvement, l'écriture est une activité silencieuse. La transformer en une activté audible peut paraître curieux au premier abord. En y réfléchissant mieux, justement pare que la modalité auditive est disponible pendant l'écriture et parce qu'elle est particulièrement pertinente pour percevoir des différences fines au plan temporel et dynamique, utiliser des sons pour renseigner sur le mouvement d'écriture semble judicieux. Sachant que le pouvement d'écriture d'un dysgraphique est moins" lisse" moins "mélodieux" en termes biomécaniques que celui d'un normoscripteur, l'objectif de cet article est de montrer pourquoi et comment transformer des indices cinématiques en informations auditives permettrait d'améliorer le diagnostic et la remédiation de la dysgraphie. |