| Résumé : |
À la lumière des avancées médicales, des reliquats culturels, des concepts psychanalytiques et des rencontres avec des patients en difficulté vocale, cette recherche interroge le symptôme de l'aphonie en son revers inconscient. Au-delà d'une défaillance du corps, d'une altération du lien à l'autre, d'une défaillance de la voix en tant « qu'outil de communication », de quel « manque-à être » la voix perdue se fait-elle chantre ? Entre l'aphonie du corps et l'a-phonie qui crée « un vide sonore » dans le lien social, cette recherche postule l'existence d'une « a » phonie, comme présentification la plus « criante » de la pulsion invocante dans un silence originel et structurel. |