| Résumé : |
L'infection par le virus de l'hépatite E a très longtemps été consédérée, dans les pays industrialisés, comme une pathologie virale rare et importée. Aujoiurd'hui, les infections sont sporadiques et majoritairement autochtones. Les sources de contamination et les modes de transmission restent à ce jour mal identifiées. Des cas de transmission du virus de l'héptatie E ont été décrits par consommation de viande animale ou par voie parentérale. Le virus de l'hépatatite E est à l'origine de formes chroniques, principalement chez les malades immunodéprimés (malade greffés et malades infectés par le VIH) avec une évolution possible vers la cirrhose. Le taux de mortalité rapporté dans les pays industrialisés semble être supérieur à celui des pays en voie de développement. Toutefois, la mortalité chez les femmes enceintes est de 20% dans les pays en voie de développement alors qu'aucun décès n'est rapporté pendant la grossesse, en cas d'hépatite aiguë E autochtone, dans les pays industrialisés. |