| Résumé : |
Le bilan radiographique permet d'établir la diagnostic d'arthrose, de classer les patients en fonction de la sévérité structurale selon la classification de Kellgren et Lawrence et demeure l'examen de référence à effectuer en permière intention. A la hanche et au genou, l'incidence et les conditions techniques ont été largement étudiées et, pour les articulations portantes, la réalisation de clichés en charge est indispensable. L'arthrose touche exceptionnellement la cheville et doit faire rechercher des antécédents traumatiques ou métaboliques (goutte, chondrocalcinose, hemochromatose). Les autres techniques d'imagerie sont classiquement réalisées en seconde intention, dans le but d'éliminer un autre diagnostic lorsque la radiographie est normale, de préciser des lésions abarticulaires, articulaires ou osseuses. L'IRM est la technique d'imagerie de choix pour l'évaluation des grosses articulations ou des articulations profondes. En dehors de son accessibilité limitée et de son coût élévée, cette technique permet une évaluation directe du tissu cartilagineux avec d'excellentes corrélations avec l'arthroscopie.... |