| Résumé : |
Les simplifications et les limitations qu'à introduites le DSM, manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, d'abord aux Etats-Unis puis en Europe, dans l'évolution des concepts et des pratiques, dans l'organisation des dispositifs de prévention ou de soins et par là, en définitive, dans la politique de santé sont majeures. Comme toute tentative scientifique qui doit toujours, pour appréhender le vivant, penser-classer, le système DSM a sa légitimité, mais à condition de respecter les limites. Dont celle qui est que classer vient après penser et non l'inverse. Ces considérations sont importantes pour les omnipraticiens qui sont de plus en plus, en première ligne, et représentent d'oreset déjà les premiers prescripteurs de psychotropes... |