| Résumé : |
La question de l'autonomie du sujet malade est complexe tant la maladie vient altérer la capacité de décision pour soi-même qui constitue l'aspect central de la dimension autonomique. C'est la puissance même de l'autonomie, qui dans le cas de la pathologie mentale, est altérée et non simplement sa mise en acte, ce qui complexifiant encore un peu la problématique, confine à l'aporie à laquelle pourtant l'éthique soignante doit faire face. Il importe alors d'inscrire cette réflexion sur l'autonomie du patient dans le contexte plus large des principes éthiques fondamentaux de la relation médicale qui, schématiquement, s'imposent dans le relation de soin : le colloque singulier, le secret médical, le principe de bienfaisance et le respect de l'autonomie. |