| Résumé : |
Pendant les années de croissance économique, le patronat et le salariat entretenaient une bonne relation au Japon. En se servant de la réglementation assez forte mise en oeuvre par le gouvernement, les entreprises japonaises prenaient en charge des service sociaux comme la protection sociale, la protection de l'emploi et le système éducatif, et les syndicats d'entreprise protégeaient par ailleurs leurs employés, dont la plupart étaient à plein temps. Le capitalisme japonais fonctionnait alors bien. Avec le crise économique de la fin du XXè siècle, les salariés précaires sont devenus de plus en plus nombreux. Le problème aujourd'hui est qu'ils ne sont pas tous sous la protection des services sociaéux car ils ne peuvent pas s'affilier aux syndicats d'entreprise. Cette situation a généré une demande forte qui a abouti à la création de nouveaux syndicats de salariés précaires. Cet article présente les activités et les revendications de ces nouveaux syndicats |