| Résumé : |
Tout traitement immunosuppresseur, mais plus encore les nouvelles biothérapies, expose au risque de réactivation d'une maladie infectieuse, ce qui impose des précautions précises avant de les prescrire, puis une surveillance attentive. De même, la correction d'un déficit immunitaire, par exemple dans l'infection par le VIH, peut paradoxalement entraîner l'aggravation de certaines infections évolutives. |