| Résumé : |
À partir d'une situation clinique de thérapie familiale, l'auteur montre comment le lien indifférencié entre l'humain et l'animal a contenu les angoisses de mort de cette famille. Les générations successives de chiens ont eu une fonction d'agrippement pour éviter l'effondrement ou le lâchage. Les chiens ont eu un rôle d'animation, voire de réanimation et ont occupé une place sensorielle et excitante, là où la famille est confrontée à la disparition et à des deuils impossibles. Le processus de thérapie familiale par la régularité de son cadre, grâce aux liens transférentiels et à l'analyse des éprouvés, a permis l'accès aux représentations et une différenciation de chaque membre. |