| Résumé : |
Dans un contexte où l’autodétermination prend une place de plus en plus omniprésente dans le secteur du médico-social, cet article cherche à mettre en avant la manière dont ce concept impacte la participation occupationnelle des jeunes porteurs de trisomie 21. À l’aide d’outils et méthodes adaptées, l’ergothérapeute cherche à renforcer la motivation, créer des espaces décisionnels et renforcer le pouvoir d’agir de la personne concernée.
La situation clinique présentée soulève une majoration de l’engagement, des prises d’initiatives, une meilleure implication de la famille. Cependant, des limites ont été relevées : contraintes organisationnelles, difficultés de transfert des compétences en milieu écologique, tensions entre la réalité du terrain et l’idéal de l’autodétermination. Ces éléments soulignent l’intérêt majeur de l’autodétermination dans le contexte de la déficience intellectuelle mais également les freins à sa mise en place pratique.
Ce retour d’expérience confirme le rôle central de l’ergothérapeute dans la mise en place d’outils adaptés, la sensibilisation auprès des environnements et la vision holistique de la personne accompagnée. Ces observations posent les bases pour la poursuite d’une réflexion autour des facteurs favorisant la participation occupationnelle des personnes avec une déficience intellectuelle et tout particulièrement celles qui sont porteuses de trisomie 21. |