| Résumé : |
Le syndrome de Fahr est défini par la présence de calcifications intracérébrales, bilatérales et symétriques, non artériosclérotiques, localisées aux noyaux gris centraux. L'une de ces principales étiologies est la pseudohypoparathyroïdie (PHP), qui témoigne d'une résistance à l'action de la parathormone (PTH), avec surtout une hypocalcémie et un taux normal à élevé de PTH. Nous rapportons dans ce travail, l'observation d'un homme de 36 ans atteint de PHP, révélée par un syndrome de Fahr, découvert après plusieurs années d'évolution de troubles psychiatriques et neurologiques persistants et réfractaires aux traitements. Chez ce patient, l'alcoolisme, l'utilisation de neuroleptiques classiques, d'agents anticholinergiques ou encore de certains antiépileptiques ont contribué, par différents mécanismes, à la pérennisation et l'exacerbation des symptômes. |