| Résumé : |
Les enfants surdoués connus des praticiens sont généralement des garçons. Mon échantillon inédit de thèse, accueillant 26 jeunes surdoués âgés de sept à 16ans dont la moitié a été recrutée dans un contexte de consultation et l'autre moitié, dans une institution scolaire tout-venant, donc non consultante et ignorante de sa supériorité intellectuelle , a permis de découvrir que les enfants aux hauts QI étaient en réalité également répartis entre filles et garçons, et que les filles n'allaient généralement pas mieux qu'eux sur le plan psychologique, bien qu'elles ne consultent pas. L'étude fine de leur profil, notamment grâce au bilan psychologique complet, a permis, en association avec ma pratique libérale ultérieure spécialisée auprès de ces fillettes et jeunes filles très brillantes, d'apprécier de nombreuses singularités les réunissant, des plus phénoménologiques aux plus inconscientes : à propos de leurs profils psychopathologiques variés, de leur statut d'enfant aînée de la famille, du couple uni que forment généralement leurs parents. |