| Résumé : |
Cet article relate une situation de soins en psychiatrie posée comme une alternative pour le cadre de santé entre gérer l'offre ou la demande en soins en déplaçant un jeune malade qui a tenté d'étrangler une infirmière, ou l'infirmière agressée. Analysée à l'aune de la théorie des représentations sociales, cette situation rend compte de la difficulté d'articulation entre gestion et clinique que potentialisent les paradoxes institutionnels et les niveaux de responsabilité. Bien que banale, la voie proposée pour les concilier - communication et recherche - ne manque toutefois pas de rappeler que son succès résulte d'un choix politique dans lequel tous les acteurs du système de santé sont impliqués. |