Auteur LANSARI Rania
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Ajouter le résultat dans votre panier Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesTardive seizure after electroconvulsive therapy: Prevalence and associated factors / LANSARI Rania in L'encéphale, n°5 (Octobre 2025 Vol. 51)
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Titre : Tardive seizure after electroconvulsive therapy: Prevalence and associated factors Titre original : La crise tardive après électroconvulsivothérapie : prévalence et facteurs associés Type de document : texte imprimé Auteurs : LANSARI Rania, Auteur ; Karim Souabni, Auteur ; Yosra Ben Nasr, Auteur ; Emna Karoui, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : p. 492-497 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Français (fre) Mots-clés : Électroconvulsivothérapie Électroencéphalogramme Crise convulsive Crise tardive Effet indésirable Résumé : Introduction
La crise tardive est définie par l’occurrence d’une convulsion d’apparition spontanée au décours de l’électroconvulsivothérapie (ECT). C’est un évènement rare et peu étudié, qui peut être exceptionnellement associé à d’autres complications graves comme un état de mal épileptique. Des facteurs de risque pourraient être associés et sa prise en charge est loin d’être consensuelle. La question de la crise tardive reste néanmoins peu explorée en l’absence de retour d’expérience et de partage des données. Cette étude visait à rapporter la prévalence de la survenue d’une crise tardive après ECT durant la phase aiguë de la cure, à l’unité de stimulation de l’hôpital Razi pendant les 7 années de son activité et chercher des facteurs associés à cet événement indésirable.
Méthodes
Il s’agit d’une étude rétrospective et descriptive menée à l’unité d’ECT de l’hôpital Razi de La Manouba, Tunisie. Le recueil des données était fait sur dossier des patients ayant bénéficié d’un traitement par ECT durant la période s’étalant de décembre 2015 à septembre 2023. Nous avons inclus dans l’étude toutes les séances ECT documentées avec des tracés EEG disponibles durant la première cure d’ECT. Nous n’avons pas inclus dans cette étude les séances de la phase d’entretien et celles d’une deuxième cure d’ECT. Nous avons exclu les séances non documentées, dont l’observation clinique était absente et/ou dont les tracés EEG étaient introuvables. Une crise tardive était retenue selon des critères regroupant à la fois des manifestations motrices de type « secousses motrices » ou « crise tonicoclonique généralisée » d’apparition spontanée après ECT et la reprise d’un état de conscience documentée concomitant à un tracé EEG qui montre un tracé ictal équivoque.
Résultats
Durant la période de l’étude, un nombre total de 162 patients ont eu au moins une cure d’ECT. Nous avons inclus au final 1931 séances qui ont été pratiquées pour un nombre total de 157 patients dont les séances étaient bien documentées. Sept patients, parmi les 157 recensés, avaient eu au moins une crise tardive suite après ECT ce qui représente 4,45 % des patients. Le nombre de crises tardives était de 11 parmi les 1931 séances recensées. Dans notre série la prévalence des crises tardives était de 0,57 %. Plusieurs variables ont été associées à l’apparition d’une crise tardive : le sexe masculin, la présence d’une lésion neurologique, un traitement qui abaisse le seuil épileptogène, une anesthésie par etomidate, une charge de stimulation proche du seuil épileptogène ou bien une charge maximale, une crise induite prolongée et une mauvaise suppression post-ictale sur le tracé de la crise induite.
Conclusions
L’apparition d’une crise retardée après ECT est considérée comme un évènement rare malgré la paucité des données de la littérature. Une gestion de facteurs de risque serait la mesure à entreprendre en première intention afin de prévenir l’avènement de cet incident.Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=123119
in L'encéphale > n°5 (Octobre 2025 Vol. 51) . - p. 492-497[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 10689 ENC/25-05 Périodique CDMA Documentaire Disponible Les troubles mnésiques au cours de l’électroconvulsivothérapie / Emma Bergaoui in Annales médico-psychologiques, n°3 (Mars 2024 Vol. 182)
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[article]
Titre : Les troubles mnésiques au cours de l’électroconvulsivothérapie Auteurs : Emma Bergaoui, Auteur ; LANSARI Rania, Auteur ; AMAMOU Badii, Auteur ; LARNAOUT Amine, Auteur ; MHALLA Ahmed, Auteur ; GAHA Lotfi, Auteur ; MELKI Wahid, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 302-315 Note générale : 41 Réf. Bibliogr./Fig./Tabl. Langues : Français (fre) Mots-clés : TROUBLE DE LA MÉMOIRE AMNESIE FONCTION COGNITIVE EFFET SECONDAIRE SISMOTHERAPIE REVUE DE LA LITTERATURE Résumé : Introduction : L’électroconvulsivothérapie (ECT) est la plus ancienne technique encore utilisée en psychiatrie. Néanmoins, ses effets indésirables cognitifs sont fréquents, notamment les plaintes mnésiques. L’objectif principal de cette revue est de décrire la nature des troubles mnésiques liés à L’ECT, l’évolution à court et à long terme et les facteurs de risques associés puis de proposer des recommandations d’évaluation et de suivi appropriées. Méthodes : Une revue systématique de la littérature a été réalisée au mois d’avril 2022, suivant la méthodologie PRISMA. Les équations de recherche ont été entrées dans PubMed et Cochrane en utilisant les termes suivants : 'cognition' et 'electroconvulsivetherapy' ou 'amnesia' et 'electroconvulsive therapy' ou 'adverse effects' et 'electroconvulsivetherapy'. La recherche a été réalisée de l’année 2000 à 2022. Résultats : Notre revue a permis d’inclure vingt articles dont quatre sur la nature et l’évolution des troubles mnésiques, trois sur les mécanismes, six sur les facteurs de risque, trois sur l’évaluation et les tests cognitifs et quatre sur la prise en charge. Les données ont montré une atteinte de la mémoire antérograde et rétrograde. Dans les jours qui suivent la séance, les capacités de se souvenir des événements survenus après l’ECT ainsi que des connaissances générales et autobiographiques sont altérées. Mais la plupart des fonctions cognitives s’améliorent au bout de quatre semaines. Certains patients néanmoins peuvent présenter des déficits de la mémoire autobiographique trois à six mois après l’ECT. La durée de la période confusionnelle est un facteur prédictif de la persistance des troubles de la mémoire. Les plaintes subjectives ne sont pas corrélées aux troubles mnésiques objectifs mais plutôt à la sévérité de la dépression. Ils durent plus longtemps que les troubles objectifs. L’atteinte est d’autant plus marquée que les événements sont proches de l’ECT. Nous avons trouvé, à la lumière des études incluses, l’absence d’origine lésionnelle, une altération du fonctionnement de l’hippocampe et un ralentissement cérébral. En effet, la présence d’ondes thêta à l’EEG dans les régions frontotemporales était associée à la durée de la confusion post-ictale et à une amnésie rétrograde. Il existe plusieurs facteurs associés à l’apparition des troubles mnésiques. Ces facteurs sont la nature et la charge du courant, le placement des électrodes, la fréquence des séances, le produit anesthésique, ainsi que des facteurs individuels tels que l’âge et le sexe. L’utilisation d’un courant ultrabref avec placement des électrodes en unilatéral droit réduit considérablement les effets cognitifs indésirables et préserve également l’efficacité. Différents tests cognitifs ont été utilisés en fonction du domaine cognitif à évaluer. Le test Mini-Mental State Examination (MMSE) était le test le plus utilisé pour une évaluation globale. Certaines études ont mis en place une batterie cognitive avec des délais d’évaluation allant d’un à six mois. Différentes molécules ont été essayées au cours de l’ECT, notamment les anticholinesthérasiques et le piracetam sans trouver de résultats concluants. Toutefois, les résultats des essais par la kétamine et la mémantine étaient encourageants. Conclusion : L’électroconvulsivothérapie a montré son efficacité dans le traitement de plusieurs troubles psychiatriques. Il est primordial de faire un suivi cognitif en pré- et post-ECT pour détecter d’éventuels troubles mnésiques et assurer une meilleure prise en charge. [Résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1655507 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121597
in Annales médico-psychologiques > n°3 (Mars 2024 Vol. 182) . - 302-315[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000445 AMP/03-24 Périodique CDMA Documentaire Disponible



