| Résumé : |
Le (la) phobique sait que le manque symbolique est ce qui fonde le désir, et ce qu'il craint par-dessus tout est que ce manque puisse manquer. Loin de chercher à le combler, il ne cesse, au contraire de l'hystérique et de l'obsessionnel, de célébrer sa présence et la conjecture insupportable de son absence, de jouer à se faire peur, d'explorer à l'infini le possible de toutes les variations : et si, et si, et si... |