| Résumé : |
Nous nous proposons d'interroger, en nous appuyant sur les Mémoires d'un névropathe et de l'enseignement de Jacques Lacan, les rapports trop peu commentés du président Schreber avec la musique. Ce que Schreber dit de la musique, celle où il trouva refuge, comme celle qui lui fut imposée dans le concert des voix, nous enseignent en effet sur ce qu'est non plus seulement le langage, mais lalangue. Nous tenterons de le démontrer avec l'appui d'une articulation de la psychanalyse et de la musique, deux champs de recherche dont sont respectivement issus les auteurs de cet article. |