Auteur TIBERGHIEN Denis
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Titre : Justine Tobolowska (1875–1937), élève d’André Collin (1879–1926), première femme psychiatre de l’enfant et de l’adolescent Titre original : Justine Tobolowska (1875–1937), a pupil of André Collin (1879–1926), the first woman child and adolescent psychiatrist Type de document : texte imprimé Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur ; M. Caire, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : p. 239-243 Langues : Français (fre) Mots-clés : Collin André Histoire de la pédopsychiatrie Psychologie Résumé : Au XIXe siècle, Louis Delasiauve (1804–1893), Auguste Voisin (1829–1898), Paul Moreau de Tours (1844–1908), Désiré-Magloire Bourneville (1840–1909) furent de ceux qui, parmi les aliénistes, ont les premiers porté un intérêt aux troubles mentaux chez l’enfant, bien avant que ne naisse la psychiatrie de l’enfant, en 1937. Justine Tobolowska est dans ce domaine l’une des premières et principales pionnières, en un temps où la médecine s’ouvre peu à peu aux femmes. Née le 10 février 1875 à Varsovie du temps de la Pologne russe, elle s’expatrie en France en 1893 et débute ses études de médecine à Paris l’année suivante. Successivement externe des hôpitaux de Paris (1895–1897) et interne provisoire des asiles d’aliénés de la Seine (1898), elle soutient en 1900 sa thèse de doctorat consacrée aux illusions dans les rêves. Après quelques publications avec Eugène-Bernard Leroy (1871–1932), elle s’oriente vers la psychiatrie infantile par sa rencontre avec André Collin (1879–1926), fondateur de la psychopédiatrie (1924), une spécialité éphémère assimilée par la suite à la neuropsychiatrie infantile. Dans les années 1920, J. Tobolowska exerce avec lui au dispensaire de la rue de Jouy, à Paris. En 1924, elle est sa collaboratrice dans un centre de psychopédiatrie installé dans une école publique de la ville de Suresnes. Dans les années 1930, elle assure aussi des consultations de neuropsychiatrie à l’Institut de prophylaxie de Paris fondé par Arthur Vernes (1879–1976), le futur Institut Vernes. Les quelques publications qu’elle nous a laissées la montrent avant tout clinicienne, où la question du développement de l’enfant a toute son importance, comme l’enseignait A. Collin. Au regard de son parcours médical et de sa collaboration avec A. Collin, J. Tobolowska apparaît ainsi la première femme psychiatre de l’enfant et de l’adolescent. Féministe en herbe, elle décède le 12 septembre 1937 à Bayonne, probablement dans les suites d’une intervention chirurgicale. Elle a 62 ans. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=123108
in Neuropsychiatrie de l'enfance et de l'adolescence > n°5 (Septembre 2025 - Vol. 73) . - p. 239-243[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 10678 NEUPSY/25-05 Périodique CDMA Documentaire Disponible Pierre Jules Gustave Lolliot (1840–1882), fondateur de la maison de santé de Suresnes (1875) avec Gustave Bouchereau (1835–1900) et Valentin Magnan (1835–1916) et membre de la société médico-psychologique (1880) / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°2 (Février 2025 Vol. 183)
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Titre : Pierre Jules Gustave Lolliot (1840–1882), fondateur de la maison de santé de Suresnes (1875) avec Gustave Bouchereau (1835–1900) et Valentin Magnan (1835–1916) et membre de la société médico-psychologique (1880) Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 195-201 Note générale : 18 réf.bibliogr./Ill./Photogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : BOUCHEREAU Gustave LOLLIOT Gustave MAGNAN Valentin SOCIETE MEDICO PSYCHOLOGIQUE MAISON DE SANTE HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE Résumé : Originaire de la Nièvre, Pierre Jules Gustave Lolliot est né en 1840. C’est à Paris qu’il effectue sa médecine. Ancien interne des hôpitaux de Paris (1865), il soutient une thèse qui, à l’époque fut remarquée, sur les effets physiologiques expérimentaux de l’arsenic et ses applications thérapeutiques. Membre adjoint de la Société anatomique de Paris (1868), il y présente diverses observations anatomopathologiques. Lolliot s’intéresse à la médecine mentale dès lors qu’il s’associait à Gustave Bouchereau (1835–1900) et à Valentin Magnan (1835–1916) dans l’ouverture d’une maison de santé à Suresnes dit le 'Château de Suresnes' en 1875. Le 1er mars 1877, G. Lolliot est signataire d’une convention avec ces derniers alors que V. Magnan a fait acte de candidature à la toute nouvelle chaire des maladies mentales et de l’encéphale. Cette convention engageait V. Magnan à ne plus participer à la direction administrative ou médicale de l’institution privée d’aliénés qu’était la maison de santé de Suresnes ; Magnan fut néanmoins évincé de la chaire des maladies mentales et de l’encéphale. Lolliot assure la direction médicale de cet établissement tout en ayant un cabinet dans le quartier Saint-Lazare à Paris pendant que G. Bouchereau et V. Magnan exercent au service des admissions à l’asile Sainte-Anne. Membre de la société de médecine de Paris (1873), de la Société médico-psychologique (1880) et élu au conseil municipal de Suresnes (1881), Lolliot décède en 1882 ; il avait 42 ans. [résumé d'auteur] En ligne : https://doi.org/10.1016/j.amp.2024.05.016 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122359
in Annales médico-psychologiques > n°2 (Février 2025 Vol. 183) . - 195-201[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000469 AMP/25-02 Périodique CDMA Documentaire Disponible Armand Jobert né Jobard (1812–1888) / CAIRE Michel in Annales médico-psychologiques, n°10 (Décembre 2024 Vol. 182)
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Titre : Armand Jobert né Jobard (1812–1888) : premier aliéniste à adhérer au projet de la Société médico-psychologique et l’un des premiers abonnés aux Annales Médico-Psychologiques Auteurs : CAIRE Michel, Auteur ; TIBERGHIEN Denis, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 981-984 Note générale : 20 réf. bibliogr./Fig. Langues : Français (fre) Mots-clés : SOCIETE MEDICO-PSYCHOLOGIQUE HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE BIOGRAPHIE Résumé : Le docteur Armand Jobert n’a jamais été membre de la Société Médico-Psychologique, mais il est le premier à avoir demandé à le devenir, une dizaine d’années avant la création de notre Société. Il était alors le médecin-directeur d’un établissement privé spécialisé installé à Dole [Jura] et connu sous le nom de Maison de santé des Capucins. Jobert se fera plus tard connaître comme auteur d’un important projet de réforme de l’assistance aux aliénés en Algérie.[résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1709207 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121937
in Annales médico-psychologiques > n°10 (Décembre 2024 Vol. 182) . - 981-984[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000420 AMP/24-10 Périodique CDMA Documentaire Disponible Emmery Blin (1863–1930). Un aliéniste d’enfants, pionnier de la psychologie expérimentale et membre de la Société Médico-Psychologique (1889) / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°10 (Décembre 2024 Vol. 182)
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Titre : Emmery Blin (1863–1930). Un aliéniste d’enfants, pionnier de la psychologie expérimentale et membre de la Société Médico-Psychologique (1889) Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur ; CAIRE Michel, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 993-999 Note générale : 50 réf. bibliogr./Fig./6 notes en bas de page Langues : Français (fre) Mots-clés : BLIN Emmery SOCIETE MEDICO-PSYCHOLOGIQUE PEDOPSYCHIATRIE PSYCHOLOGIE COGNITIVE HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE BIOGRAPHIE Résumé : Né à Paris, Emmery Blin (1863–1930) suit des études de médecine à la faculté de cette ville. Externe des hôpitaux (1887) puis interne des asiles de la Seine (1888), il est major du concours de l’adjuvat des asiles d’aliénés en 1890. La même année, il soutient sa thèse de doctorat en médecine. De décembre 1890 à septembre 1891, il est médecin adjoint à l’asile d’Evreux avant d’être promu médecin adjoint à l’asile Vaucluse, un établissement créé en 1876 et qu’il ne quittera pas jusqu’à sa retraite en 1920. Ancien élève de l’Ecole des Hautes Études et membre de sociétés savantes (Société médico-psychologique, 1889 ; Société de médecine, 1891 ; Société clinique de médecine mentale, 1909), Blin est le premier en date, avant Binet et Simon, à proposer un questionnaire permettant de différencier le débile de l’imbécile et de l’idiot profond. Concepteur d’un campylogramme avec Th. Simon (1900), il a toujours attribué une grande importance à l’emploi de la méthode des tests dans la clinique de l’enfant. Après Itard, Seguin, Bourneville et ses collaborateurs, E. Blin a ainsi contribué à l’amélioration de l’éducation pédagogique des arriérés et peut être considéré comme le chef de file de l’École de pédopsychiatrie de Perray-Vaucluse (Théodore Simon, Maurice Brissot, André Beley). En marge de son activité d’aliéniste, Blin est initié à la sculpture par Paul Richer (1849–1933) et devient l’élève de Denys Puech (1854–1942) et membre de la Société des artistes français dans la section sculpture (1903). Navigateur expérimenté, il sera intégré à l’un des états-majors du 'Pourquoi pas ?' du commandant Jean-Baptiste Charcot (1867–1936). L’année où Théodore Simon (1873–1961) lui succède à la Colonie de Vaucluse (1920), Blin est condamné pour trafic de morphine. Il décède le 23 mars 1930 à Paris. [résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1709215 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121939
in Annales médico-psychologiques > n°10 (Décembre 2024 Vol. 182) . - 993-999[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000420 AMP/24-10 Périodique CDMA Documentaire Disponible Maxime Durand-Fardel (1815–1899), auteur du premier mémoire sur le suicide de l’enfant, paru dans les Annales Médico-Psychologiques en 1855 / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°10 (Décembre 2024 Vol. 182)
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Titre : Maxime Durand-Fardel (1815–1899), auteur du premier mémoire sur le suicide de l’enfant, paru dans les Annales Médico-Psychologiques en 1855 Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 985-992 Note générale : 49 réf. bibliogr./Fig./21 notes en bas de page Langues : Français (fre) Mots-clés : ECRITURE ANNALES MEDICO-PSCYHOLOGIQUES DURAND-FARDEL Maxime PEDOPSYCHIATRIE SUICIDE HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE RECHERCHE ENFANT BIOGRAPHIE Résumé : Depuis sa création en 1843, les Annales Médico-Psychologiques rendent compte de travaux ou d’études portant sur l’aliénation mentale à travers différentes rubriques : mémoires, bibliographies, revues françaises et étrangères, comptes rendus de séances de sociétés savantes. Dans son deuxième numéro, les Annales Médico-Psychologiques font état d’un premier travail d’anatomopathologie cérébrale de Charles Louis-Maxime Durand-Fardel (1815–1899). En 1845, elles rendent compte de son Traité du ramollissement du cerveau (1843) et publient une de ses observations d’un cas d’hypocondrie (1852). Maxime Durand-Fardel est externe en médecine (1834) puis interne (1836) et docteur en médecine (1840). L’année de son doctorat, il est le premier à décrire un cas de cholangiocarcinome. Il est un pionnier de la neurologie vasculaire ; il décrit pour la première fois 'l’état criblé' (statut cribrosum ) consécutif à une perturbation chronique de la circulation cérébrale (1842). Durant quatre ans, Durand-Fardel s’installe comme médecin de campagne, exerçant la médecine générale et la petite chirurgie à Châtillon-sur-Loing (Loiret). Dès 1848, il commence une série de travaux originaux sur l’hydrologie médicale ; il fonde la Société d’hydrologie et de climatologie médicale (1853) et enseigne à l’Ecole pratique de la Faculté de médecine de Paris où il professe un cours sur Les eaux minérales et les maladies chroniques (1856–1876). En 1854, il est membre de nombreuses sociétés savantes (Société anatomique, Société médicale d’observation, Société de médecine de Paris, Société médico-chirurgicale de Paris, société médicale du 10e arr. de Paris, Société des sciences médicales de Lille, de Lyon, de Bordeaux, de Nancy, de Leipzig et membre correspondant de l’Académie impériale de médecine) et exerce comme médecin-inspecteur des sources d’Hauterive à Vichy (Allier). La même année, il fait paraître son Traité clinique et pratique des maladies des vieillards s’inscrivant dans cette lignée des grands cliniciens du XIXe siècle qui ont consacré des travaux scientifiques à la pathologie sénile (Canstatt, Pinel, Prus, Rostan). Médecin érudit, artiste musicien, aquarelliste, il s’intéressera à l’étude de l’histoire et à la langue italienne en se passionnant pour Dante Alighieri dont il traduit et commente La Divine comédie. Durand-Fardel décède à Paris, dans la ville qui l’a vue naître, le 19 mars 1899. Outre qu’il eut une prédilection pour les études anatomopathologiques et l’hydrologie médicale, Durand-Fardel est le premier à faire paraître, en France et à l’étranger, un Mémoire dans les Annales Médico-Psychologiques traitant du suicide chez l’enfant en 1855. La parution de cette monographie signe le rôle pionnier qu’occupent les Annales Médico-Psychologiques , revue française pionnière de psychiatrie fondé en 1843 et bulletin officiel de la Société Médico-Psychologique depuis 1852, dans l’émergence d’une discipline – la psychiatrie infanto-juvénile – qui ne verra le jour qu’en 1937. [résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1709210 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121938
in Annales médico-psychologiques > n°10 (Décembre 2024 Vol. 182) . - 985-992[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000420 AMP/24-10 Périodique CDMA Documentaire Disponible Adrien Rist (1841–1923), membre de la Société mdico-psychologique (1881) et fondateur d’une maison de santé privée à Versailles : 'La Châtaigneraie' (1889) (Partie II) / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°8 (Octobre 2024 Vol. 182)
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Titre : Adrien Rist (1841–1923), membre de la Société mdico-psychologique (1881) et fondateur d’une maison de santé privée à Versailles : 'La Châtaigneraie' (1889) (Partie II) Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 755-761 Note générale : 25 réf. bibliogr./Fig. Langues : Français (fre) Mots-clés : RIST Adrien SOCIETE MEDICO PSYCHOLOGIQUE BIOGRAPHIE Résumé : Membre d’associations artistiques, littéraires et scientifiques dont la Société médico-psychologique (1881), A. Rist ouvre une clinique psychiatrique privée à Versailles : La Châtaigneraie (1890–1891). Enseignant de médecine légale à la faculté de droit de Lausanne du temps où il exerçait en Suisse, il devient médecin-expert près le tribunal de Versailles. Auteur d’un ouvrage de philosophie naturelle (1904), A. Rist nous montre son goût prononcé pour les mathématiques qui l’inclinait plus vers les sciences physiques et leur aspect spéculatif que vers la biologie, discipline d’observation et d’expérimentation. Dans cette partie, A. Rist nous apparaît comme un homme de conviction et d’opinion. Dreyfusard et Républicain, il signe 'L’Appel à l’Union' (1899). Il n’hésite pas à prendre la plume s’opposant à Ferdinand Brunetière (1849–1906) qui avait déclaré la guerre à l’esprit scientifique et à la Science. Il témoigne de son opinion dans la presse de son opposition à la réforme de l’enseignement secondaire entreprit par le ministre de l’Instruction publique Léon Bourgeois (1851–1925). Il s’engage politiquement en étant élu au conseil municipal de Versailles (1896–1900) et adhère au parti l’Alliance républicaine démocratique (1901). Il meurt en 1923 dans sa maison de santé La Châtaigneraie qui ne survivra pas à son décès. [Résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1694170 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121394
in Annales médico-psychologiques > n°8 (Octobre 2024 Vol. 182) . - 755-761[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000415 AMP/23-08 Périodique CDMA Documentaire Disponible Adrien Rist (1841–1923), membre de la Société Médico-Psychologique (1881) et fondateur d’une maison de santé privée à Versailles 'La Châtaigneraie' (1889) (Partie I) / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°8 (Octobre 2024 Vol. 182)
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Titre : Adrien Rist (1841–1923), membre de la Société Médico-Psychologique (1881) et fondateur d’une maison de santé privée à Versailles 'La Châtaigneraie' (1889) (Partie I) Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 747-754 Note générale : 11 réf. bibliogr./photogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : RIST Adrien SOCIETE MEDICO PSYCHOLOGIQUE SUISSE HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE MEDECIN BIOGRAPHIE Résumé : Le professeur Edouard Rist (1871–1956), ancien président de l’Académie de médecine en 1948, nous permet à partir d’un texte inédit qu’il a intitulé 'Ses Souvenirs' d’esquisser le portrait de son père : Adrien Rist (1841–1923). Issu d’une famille de chirurgiens, c’est sous la Monarchie de Juillet qu’A. Rist (1841–1923) voit le jour à Strasbourg. Élevé dans une famille protestante, il effectue sa médecine à Paris. En 1869, il est docteur en médecine et devient le premier à faire connaître en France la loi psychophysique de Gustav Théodor Fechner (1801–1887) qui jette un pont entre la psychologie et les sciences exactes. Son mariage et la guerre franco-prussienne le détournèrent de passer l’agrégation. Ayant choisi de quitter l’Alsace pour ne pas renier sa nationalité française et après un bref passage au Havre (Normandie), A. Rist décide de se rendre en Suisse et de s’occuper de l’organisation du tout nouvel asile cantonal à Bois-de-Céry près de Lausanne (1873). En 1877, il devient médecin-directeur dans une clinique privée psychiatrique privée de Suisse romane : La Métairie. Il y exerce durant une douzaine d’année. Grâce à son fils E. Rist et à ses souvenirs, nous pouvons dans cette première partie rendre compte du parcours professionnel d’A. Rist, de l’organisation des soins qu’il a instaurés à La Métairie et du climat qui y régnait. Au cours de son expatriation, A. Rist a toujours eu un profond sentiment de fidélité et d’attachement à la France. Il reviendra en France en 1889 et vient s’établir à Versailles où il ouvre une maison de santé au 11 rue des Deux-Moulins. [Résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1694167 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121393
in Annales médico-psychologiques > n°8 (Octobre 2024 Vol. 182) . - 747-754[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000415 AMP/23-08 Périodique CDMA Documentaire Disponible Jules-Albert Baronnet (1852–1914), Amable-Clovis Crété (1875–1934) Gabriel Jacques (1860–1914), Socrate Lalou (1875–1930), Léon Victor Revertégat (1860–1938) et Jean-Maurice Sardain (1876–1961) : des médecins directeurs ou adjoints à la maison de santé de Suresnes fondée par Gustave Bouchereau (1835–1900), Gustave Lolliot (1835–1882) et Valentin Magnan (1833–1916) en 1875 / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°5 (Mai 2024 Vol.182)
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Titre : Jules-Albert Baronnet (1852–1914), Amable-Clovis Crété (1875–1934) Gabriel Jacques (1860–1914), Socrate Lalou (1875–1930), Léon Victor Revertégat (1860–1938) et Jean-Maurice Sardain (1876–1961) : des médecins directeurs ou adjoints à la maison de santé de Suresnes fondée par Gustave Bouchereau (1835–1900), Gustave Lolliot (1835–1882) et Valentin Magnan (1833–1916) en 1875 Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 485-493 Note générale : 64 réf. bibliogr./Photogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE MEDECIN SURESNES BIOGRAPHIE Résumé : En 1875, Gustave Bouchereau (1835–1900), Gustave Lolliot (1835–1882) et Valentin Magnan (1833–1916) ouvrent une maison de santé privée dit 'le Château de Suresnes' dans cette dite commune (1875). Cet établissement accueillait des patients aliénés selon les termes de la loi de 1838. G. Lolliot en sera le premier médecin directeur. En 1882, Honoré Saury (1854–1924) lui succède. Il a pour médecin adjoint Léon Victor Revertégat (1860–1938), ancien interne des asiles de la Seine (1894), qui en devient le médecin-directeur en 1893–1894. Plus tard, il sera le fondateur d’une maison de santé à Sannois (Val d’Oise). Le peintre Maurice Utrillo (1883–1955) séjourna entre 1912 et 1914 dans cet établissement. Du temps où V. Magnan était encore en vie, d’autres médecins vont se succéder à la maison de santé de Suresnes : Gabriel Stanislas Jacques (1860–1914), Socrate Lalou (1875–1930), Jules-Albert Baronnet (1852–1936), Jean-Maurice Sardain (1876–1961) et Aimable-Clovis Crété (1875–1934). Tous y resteront peu de temps, hormis G. Jacques qui décède dans sa 50e année alors qu’il occupe les fonctions de médecin-directeur à la maison de santé de Suresnes. S. Lalou, plus orienté vers des recherches expérimentales que clinicien, est nommé professeur de pharmacologie dans son pays d’origine, la Roumanie. A.-C. Crété exerce à la maison de santé de Suresnes après avoir exercé à celle de Fontenay-sous-Bois. Il termine sa carrière au sanatorium de Guervenan (Finistère) qui complète les dispensaires d’hygiène sociale et antituberculeux. J.-A. Baronnet, L.-V. Revertégat et J.-M. Sardain ont été des médecins qui n’ont pas parfaitement apprécié toutes les satisfactions que donne l’exercice de la psychiatrie, se réorientant vers l’odontologie probablement pour des questions financières. Parmi eux, L. Revertégat, G. Jacques et J.-M. Sardain ont été membres de la Société clinique de médecine mentale ; le premier en 1908 et les deux autres en 1910. Seul L. Revertégat a été membre de la Société Médico-Psychologique en 1906. [résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1663778 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121631
in Annales médico-psychologiques > n°5 (Mai 2024 Vol.182) . - 485-493[article]Réservation
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Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000491 AMP/24-05 Périodique CDMA Documentaire Disponible André Collin (1879–1926), fondateur de la psycho-pédiatrie. Sa contribution à l’émergence de la psychiatrie infanto-juvénile / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°3 (Mars 2024 Vol. 182)
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contenu dans Histoire et épistémologie de la pédopsychiatrie - Communications [Dossier] / OHAYON Annick in Annales médico-psychologiques, n°3 (Mars 2024 Vol. 182)![]()
Titre : André Collin (1879–1926), fondateur de la psycho-pédiatrie. Sa contribution à l’émergence de la psychiatrie infanto-juvénile Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur ; CAIRE Michel, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 294-301 Note générale : 58 réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : COLLIN André NEUROLOGIE PEDIATRIE DEVELOPPEMENT DE L'ENFANT HISTOIRE DE LA MEDECINE HISTOIRE DE LA PSYCHANALYSE HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE ADOLESCENT ENFANT Résumé : André Collin (1879–1926) a été le premier ou l’un des tout premiers à s’intéresser au développement neuropsychique du nourrisson avec une thèse portant sur le syndrome infantile psycho-neuromusculaire (1912). Interne de trois grands maîtres de l’aliénisme : Philippe Chaslin (1857–1923), Ernest Dupré (1862–1923) et Jules Séglas (1856–1939) et d’un pédiatre, Auguste Lesage (1862–1927), il a été chef de clinique de Gilbert Ballet (1853–1916) à l’asile Sainte-Anne de 1912 à 1914. A. Collin a assuré des consultations dans différents dispensaires et hôpitaux de Paris (Hérold, Marie-Lannelongue, Loubet), et il a en outre exercé de 1913 et jusqu’à son décès au Patronage de l’enfance situé au 379 rue de Vaugirard (Paris ; XIVe), une institution privée qui recueillait des mineurs livrés au vagabondage ou qui lui étaient confiés par le Tribunal pour Enfants. En 1925 sera annexée à ce patronage une clinique de neuropsychiatrie dirigée par Georges Heuyer (1884–1977). Membre de la Société Médico-Psychologique (1918), A. Collin est l’auteur de nombreuses communications, publications et de quatre ouvrages : Le développement de l’enfant (1914), Traité de médecine légale infantile (1920) publié avec Henri Rollet (1860–1934), Les enfants nerveux (1924) et Convulsions et épilepsie chez les enfants (1926). Des livres qui témoignent de son intérêt pour la psychiatrie et la neurologie de l’enfant. Dans les premières décennies du XXe, l’étude de l’aliénation mentale chez l’enfant marchait au côté de celle de l’adulte mais cherchait à acquérir son indépendance et à se définir. Dès 1915, les travaux de A. Collin reflètent sa préoccupation de spécifier la sémiologie psychopathologique ou neuropathologique chez l’enfant. En 1924, il fonde la psycho-pédiatrie qu’il considérait comme une branche de la puériculture. Il la définit comme l’étude des différentes modalités suivant lesquelles s’effectue chez le tout jeune enfant le passage de la vie végétative et réflexe à la vie consciente et réfléchie c’est-à-dire le passage de la première période du nourrisson où dominent ses réflexes simples à celle de son adaptation sociale où l’enfant est capable d’établir des rapports sociaux entre lui et le milieu nécessaire à son développement. Ayant connu l’introduction de la psychanalyse chez l’enfant, A. Collin montre peu d’enclin pour cette approche (1911). Dans les premières années du XXe siècle, les dénominations des consultations destinées aux troubles neuropsychiques chez l’enfant (centre psycho-pédiatrique, dispensaire médico-pédagogique, consultation de neuropsychiatrie infantile) et de ceux qui les assurent (psycho-pédiatre, spécialiste de psychiatrie infantile, médecin spécialisé en neuropsychiatrie infantile) sont nombreuses, et la psycho-pédiatrie, discipline éphémère, a été assimilée à la neuropsychiatrie infantile qui a pris son autonomie en 1937. A. Collin ayant accordé une place importante à l’étude du développement neurologique précoce de l’enfant, la psycho-pédiatrie figure comme l’une des assises de la neuropédiatrie contemporaine. [Résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1655504 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121596
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Titre : Histoire et épistémologie de la pédopsychiatrie - Communications [Dossier] Auteurs : OHAYON Annick, Auteur ; CRAUS Yann, Auteur ; ESPI Pauline, Auteur ; TIBERGHIEN Denis, Auteur ; CAIRE Michel, Auteur Année de publication : 2024 Article en page(s) : 279-301 Langues : Français (fre) Mots-clés : PEDOPSYCHIATRIE DEVELOPPEMENT DE L'ENFANT HISTOIRE DE LA PSYCHANALYSE HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE EPISTEMOLOGIE ADOLESCENT ENFANT En ligne : https://www.em-premium.com/revue/amepsy/182/3 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121599
in Annales médico-psychologiques > n°3 (Mars 2024 Vol. 182) . - 279-301[article] Contient
- Qu’est-ce qui fait soin dans le trauma complexe ? / ESPI Pauline in Annales médico-psychologiques, n°3 (Mars 2024 Vol. 182)
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- André Collin (1879–1926), fondateur de la psycho-pédiatrie. Sa contribution à l’émergence de la psychiatrie infanto-juvénile / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°3 (Mars 2024 Vol. 182)
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- Le développementalisme en psychiatrie : quand la psychiatrie de l’enfant oriente la psychiatrie de l’adulte / CRAUS Yann in Annales médico-psychologiques, n°3 (Mars 2024 Vol. 182)
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- Les premiers moments de l’introduction de la psychanalyse en pédopsychiatrie dans l’entre-deux-guerres en France / OHAYON Annick in Annales médico-psychologiques, n°3 (Mars 2024 Vol. 182)
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Titre : De 1864 à 1880 : Valentin Magnan (1835–1916), un anatomo-clinicien, expérimentateur, enseignant et fondateur d’une maison de santé privée à Suresnes fondée en 1875 avec Gustave Bouchereau (1835–1900) et Gustave Lolliot (1837–1882) ou l’histoire d’un évincement d’un aliéniste radical-socialiste à la chaire des maladies mentales et de l’encéphale en 1877 (Partie I) Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur Année de publication : 2023 Article en page(s) : 376-387 Note générale : 134 réf. bibliogr./28 notes en bas de page /3 Photogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : ENSEIGNEMENT HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE MAGNAN Valentin Résumé : En novembre 1874, Gustave Bouchereau (1835–1900) Gustave Lolliot (1840–1882) et Valentin Magnan (1835–1916) achètent à la veuve de Louis-Marc Chabrier de Lic (1783–1864), concessionnaire de l’éclairage à l’huile dans Paris et directeur du théâtre des Variétés (Paris), le château de Suresnes. Là, ils fondent une société qui a pour but la création et l’exploitation d’une maison de santé pour les maladies mentales et nerveuses dans cette propriété située dans la commune du même nom. La maison de santé de Suresnes recevait dans deux parties distinctes des pensionnaires libres et des malades atteints d’affection mentale. Elle devient ainsi un des onze asiles privés qui sont, avec les établissements publics d’aliénés, les seuls habilités à recevoir des aliénés sur décision du préfet de police pour le département de la Seine. Ouverte au décours de la guerre de 1870, la création de la maison de santé de Suresnes s’inscrit dans le bouleversement des conditions économiques et du fonctionnement des institutions psychiatriques d’après-guerre (encombrement marqué des asiles et des services d’aliénés, incapacité à transférer les malades en province par refus des familles, impossibilité d’admettre précocement des patients qui relevaient de soins psychiatriques sous contrainte ou pas sans pour autant relever de l’asile) et dans les vicissitudes professionnelles que connurent G. Bouchereau et V. Magnan au bureau central d’admission. La fondation de cette maison de santé privée a été possible grâce à un arrêté de juillet 1874 qui modifiait profondément leur situation professionnelle suivi d’une autorisation d’ouverture émise par le préfet Léon Renault (1839–1933). Le premier est signé par le monarchiste orléaniste Ferdinand Duval (1827–1887), censeur des leçons de Magnan à l’asile Sainte-Anne, qui freinera, par son discours au Conseil général de la Seine, la création de la chaire des maladies mentales et de l’encéphale. Le second est un républicain modéré. Cet arrêté et cette autorisation sont deux décisions prises à l’aube de cette France qui est en passe d’adopter le terme de République dans sa Constitution de 1875 qui pouvait fonctionner autant dans un cadre d’une République que dans celui d’une monarchie modérée . Rénovée après la Première Guerre mondiale, Alfred Fillassier (1871–1953), le médecin directeur de l’époque et gendre de V. Magnan, fait appel aux architectes : Pierre Lahalle (1877–1956), Georges Octave Levard (1887–1977) et Maurice Lucet (1877–1941). En 1953, la direction revient au petit-fils de Magnan, Jean-Noël Péron-Magnan (1898–1967), puis au fils de ce dernier : Pierre Noël Péron-Magnan (1924–2013). Nombreux sont les médecins aliénistes, ou pas, qui y exercèrent : Jules-Albert Baronnet, Aimable-Clovis Crété, Jean Durand-Saladin, Félix Guillot, Gabriel Jacques, Socrate Lalou, Léon Pruvost, Jules Renaux, Léon Revertégat, Jean-Maurice Sardain, Honoré Saury et Jacques Tison; cet établissement ferme ses portes en 1973. La maison de santé de Suresnes a abrité des malades célèbres par leur nom, leur renommée et leur fortune dont la plus célèbre d’entre eux fut Adèle Hugo (1830–1915). [résumé d'auteur] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1582183 Format de la ressource électronique : https://www.em-premium.com/article/1582183 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121332
in Annales médico-psychologiques > n°4 (Avril 2023 Vol. 181) . - 376-387[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000407 AMP/23-04 Périodique CDMA Documentaire Disponible La santé mentale chez les étudiants [Editorial] / TIBERGHIEN Denis in Annales médico-psychologiques, n°4 (Avril 2023 Vol. 181)
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Titre : La santé mentale chez les étudiants [Editorial] Auteurs : TIBERGHIEN Denis, Auteur Année de publication : 2023 Article en page(s) : 303 Langues : Français (fre) Mots-clés : ETUDIANT SANTE MENTALE En ligne : https://www.em-premium.com/article/1582159 Format de la ressource électronique : https://www.em-premium.com/article/1582159 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121317
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