| Résumé : |
La photographie de famille, objet qui investit les espaces domestiques, est aussi une manière d'élaborer un espace iconique dans et par lequel on apprend à se comprendre comme de cette famille. Plutôt qu'objets inertes et passés, ne peut-on pas la penser comme un tiers, médiation entre famille réelle et famille idéalisée ? Cachées ou montrées, mise en scène dans les cérémonies domestiques ou captées sur le champ par la numérisation, ces photgraphies constituent, en plus des récits explicites, une manière de bain d'images dans et par lesquelles se reconnaître d'un lignage. A une herméneutique des récitsn'apportent-elles pas le prolongement d'une herméneutique des images en famille ? |