Auteur JEHEL L
|
|
Documents disponibles écrits par cet auteur (2)
Ajouter le résultat dans votre panier Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesPhénotypage du suicide : un nouvel horizon pour la prévention et le traitement / M. Guidère in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie, Vol. 41 n°3 (Juillet 2025)
[article]
Titre : Phénotypage du suicide : un nouvel horizon pour la prévention et le traitement Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Guidère, Auteur ; JEHEL L, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : p. 1-10 [37-500-A-25] Note générale : 40 réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Suicide Phénotype numérique Psychiatrie de précision Détection Prévention Traitement Résumé : Le phénotypage du suicide est une approche innovante visant à mieux comprendre les mécanismes sous-jacents aux comportements suicidaires, en intégrant des données neurobiologiques, cognitives, comportementales et linguistiques. Les recherches ont mis en évidence des altérations spécifiques dans le cerveau des personnes à risque de suicide, notamment une hyperactivité de l'amygdale, une hypoactivité du cortex préfrontal et un dysfonctionnement de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien. Ces anomalies contribuent à des biais cognitifs, comme un biais attentionnel accru, une rigidité cognitive, et des troubles de la mémoire autobiographique. Sur le plan neurolinguistique, les personnes suicidaires manifestent souvent une pauvreté discursive, une autodévalorisation marquée et un langage émotionnel altéré, caractéristiques du phénotype suicidaire. L'intégration de l'intelligence artificielle (IA) dans ce domaine renforce les perspectives de prévention et de traitement. Grâce à l'apprentissage automatique, il devient possible de développer des modèles prédictifs capables de repérer les signaux de risque de manière précoce. Les avantages de cette approche incluent une précision accrue et une capacité de surveillance continue. L'IA peut également fournir une assistance aux cliniciens, en améliorant leur capacité de repérage des signes pertinents présents chez les personnes potentiellement vulnérables. Ainsi, le phénotypage du suicide offre une approche intégrée et individualisée pour la prévention et le traitement des comportements suicidaires, ouvrant la voie à une médecine de précision en suicidologie. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122856
in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie > Vol. 41 n°3 (Juillet 2025) . - p. 1-10 [37-500-A-25][article]Identification de facteurs associés à un faible recours aux soins spécialisés en psychiatrie. À propos de 516 cas d’expertises psychiatriques réalisées dans le cadre du Comité médical départemental de Martinique / GUILLARD J in L'encéphale, n°4 (Août 2023 Vol. 49)
![]()
[article]
Titre : Identification de facteurs associés à un faible recours aux soins spécialisés en psychiatrie. À propos de 516 cas d’expertises psychiatriques réalisées dans le cadre du Comité médical départemental de Martinique Auteurs : GUILLARD J, Auteur ; P GUILLARD, Auteur ; DRAME Moustapha, Auteur ; JEHEL L, Auteur ; LACOSTE J, Auteur Année de publication : 2023 Article en page(s) : 384-392 Note générale : Tabl./51 réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : EXPERTISE PSYCHIATRIQUE MARTINIQUE MALADIE CHRONIQUE PATHOLOGIE PSYCHIATRIQUE RENONCEMENT AUX SOINS SOIN PSYCHIATRIQUE SANTE MENTALE CONGE DE MALADIE PERSONNEL TITULAIRE FONCTION PUBLIQUE Résumé : Objectifs : La santé mentale est marquée par un fort taux de non-recours aux soins spécialisés. L’objectif de notre étude est d’identifier les facteurs associés à un faible recours aux soins spécialisés en psychiatrie chez des agents de la fonction publique en congés pour raison de santé mentale, ayant fait l’objet d’une expertise psychiatrique dans le cadre du Comité médical départemental de la Martinique entre 2000 et 2013. Méthodes : Étude observationnelle, transversale, portant sur l’analyse des expertises psychiatriques. Nous avons défini un faible recours aux soins spécialisés en psychiatrie comme l’absence de consultation avec un psychiatre dans les douze mois précédant l’expertise médico-administrative par un expert agréé. Résultats : Sur 516 dossiers analysés, 293 sujets (57 %) avaient un faible recours aux soins spécialisés en psychiatrie dans le cadre de leur suivi, alors que l’expertise retrouve un diagnostic psychiatrique dans 96 % des cas, et que 81 % ont des antécédents psychiatriques. Un peu moins de la moitié (41 %) est pris en charge uniquement par un généraliste. Le faible recours aux soins spécialisés en psychiatrie est associé de façon significative avec le fait d’être un homme, d’avoir plus de deux enfants, d’avoir des événements de vie personnelle (notamment de souffrir de pathologie somatique), et l’absence d’antécédents psychiatriques et d’hospitalisation en psychiatrie. Conclusion : Alors qu’ils sont en congés pour raison de santé mentale, de nombreux agents de la Fonction Publique n’ont pas une prise en charge spécialisée en psychiatrie satisfaisante. Nos résultats renforcent la nécessité de développer des partenariats afin d’améliorer la collaboration entre secteurs de psychiatrie et acteurs de soins primaires. En ligne : https://www.em-premium.com/article/1601297 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=121182
in L'encéphale > n°4 (Août 2023 Vol. 49) . - 384-392[article]Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000394 ENC/2304 Périodique CDMA Documentaire Disponible



