| Importance : |
302 p. : couv. ill. ; 22 cm |
| Résumé : |
Aujourd'hui, si l'exil n'est plus exclusivement politique ou économique, il est un départ qui signe un refus, une migration de rupture. Refus de la pauvreté, refus de la violence, d'un régime politique, fuite d'une situation familiale. Le sujet du refus est dans un état intérieur de transition, d'opposition et de mobilisation qui nécessite un réaménagement personnel et contraint à une reconstruction de l'identité - souvent à travers une nouvelle langue - qui peut être vécue comme une trahison.Les aspects politiques, économiques, sociologiques, historiques, juridiques des migrations se conjuguent de manière subtile avec l'incidence de l'exil sur le sujet. L'exil fait surgir des effets cliniques et symboliques irréductibles à la part objective de la réalité sociale des déplacements humains. Des effets extrêmes apparaissent parfois comme effacement subjectif [...] |