| Résumé : |
Francis Bacon, ou l'histoire d'un amour fou entre un fils et son père meurtrier, nous rappelle deux choses : le corps est la source des émotions et de l'inconscient, et les affects et les représentations qui leur sont liés sont le chaînon manquon entre corps et psyché. Bacon est le peintre de la démoniaque dysharmonie entre la nuit et le jour. René Magritte, ou une autre histoire fou entre un fils et sa mère suicidée, nous apprend ceci, une vie qui n'a pas été ryhmée dans l'enfance ne rime à rien, c'est une chanson froide et lisse qui ne chante pas. Magritte est le peintre de l'affable agonie. Il s'agit ici pour une grande part de déterminer la natrure de l'encre utilisée par Bacon et Magritte pour engndrer leurs oeuvres, deux artistes que tout oppose dans leur vie et leur création, mais qui auraient eu peut être tant à se dire si le hasard avait pu leur organiser une rencontre. En aucun ca une pathobiographie, cet essai se veut le témoignage de la force le l'art quand il permet d'éclairer, sous la lumière sensible de l'affect, l'expérience des souffrances identitaires, et d'ajouter quelques réflexions sur l'exploration de la conscience et de l'inconscient en faisant émerger les liens entre le rêve, le souvenir, le délire et la création. |