| Résumé : |
En l'espace de trente ans, la psychomotricité est devenue une profession à part entière. On fait désormais appel aux psychomotriciens dans les crèches, les maternités, les services de pédiatrie, de médecine générale, de neurologie, mais aussi en psychiatrie ou en gériatrie... En fondant sa pratique sur l'articulation entre corps et psyché, le psychomotricien occupe une position charnière, au coeur même de la problématique de la vie humaine. Une situation privilégiée qui le conduit à s'adapter aux différentes pathologies rencontrées et qui lui demande une écoute, une créativité indispensables. Mais cette position intermédiaire ne présente-t-elle pas néanmoins un risque d'éclatement des pratiques et des réflexions ? Comment la psychomotricité peut-elle garder sa spécificité, malgré la grande diversité des pratiques ? |