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Ajouter le résultat dans votre panier Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesProfil global de la femme tunisienne victime de violence conjugale et de son agresseur / Rabeb Jbir in Annales médico-psychologiques, n°5 (Mai 2025 Vol. 183)
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Titre : Profil global de la femme tunisienne victime de violence conjugale et de son agresseur Titre original : The global profile of Tunisian women victims of domestic violence and their agressors Type de document : texte imprimé Auteurs : Rabeb Jbir, Auteur ; ARIBI Lobna, Auteur ; TURKI Mariem ; Neila Messeddi, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : p 502-508 Langues : Français (fre) Mots-clés : Violence conjugale Profil La femme tunisienne L’agresseur Résumé : Objectifs
Notre travail visait à dresser le profil des femmes victimes de violence conjugale et celui des agresseurs.
Patients et méthodes
Nous avons mené une étude transversale descriptive, durant la période allant d’avril 2021 à janvier 2022, auprès des femmes victimes de violence conjugale qui ont consulté à la salle d’urgence psychiatrique du CHU Hédi Chaker de Sfax (Tunisie) dans le cadre d’une expertise médicale suite à la violence conjugale.
Résultats
Nous avons inclus 122 femmes dont l’âge moyen était de 35,66 ans. La majorité des femmes avaient un niveau d’instruction secondaire (44,3 %) ou universitaire (31,1 %). Elles souffraient d’une maladie psychiatrique dans 25,4 % des cas, et 4,9 % avaient des antécédents de tentative de suicide. L’âge moyen des agresseurs était de 41,68 ans. La consommation d’alcool concernait 54,1 % d’entre eux. Une consommation de cannabis a été trouvée chez 20,5 % des conjoints. Une consommation de cocaïne a été notée chez 0,8 %, et de même pour l’ecstasy. Des antécédents judiciaires chez 28,7 % d’entre eux. La majorité des enfants des femmes enquêtées, soit 89,4 % (n=93) ont assisté à la violence, dont 39,4 % (n=41) étaient battus avec leurs mamans.
Conclusion
Il n’existe pas de profil type de femme pouvant être victime de violence conjugale, ni de portrait type des personnes pouvant avoir des comportements violents envers leur partenaire, notamment en raison de la grande diversité du phénomène de la violence conjugale et des facteurs qui y sont sous-jacents.Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122566
in Annales médico-psychologiques > n°5 (Mai 2025 Vol. 183) . - p 502-508[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000549 ANN/25-05 Périodique CDMA Documentaire Disponible Étude longitudinale sur le trouble stress post-traumatique du post-partum chez la primipare en Tunisie / CHAKROUN Mariem in L'encéphale, n°6 (Décembre 2022 Vol. 48)
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[article]
Titre : Étude longitudinale sur le trouble stress post-traumatique du post-partum chez la primipare en Tunisie Auteurs : CHAKROUN Mariem, Auteur ; ARIBI Lobna, Auteur ; ELLOUZ S, Auteur ; ALOULOU Jihène, Auteur Année de publication : 2022 Article en page(s) : 638-646 Note générale : 63 réf. bibliogr/Tabl. Langues : Français (fre) Mots-clés : TUNISIE ACCOUCHEMENT SYNDROME POST TRAUMATIQUE PUERPERALITE ETUDE LONGITUDINALE Résumé : Objectifs : Estimer l’incidence du trouble stress post-traumatique du post-partum (TSPT-PP) chez les primipares, déterminer les facteurs qui lui sont associés et dresser le profil des femmes à risque de développer ce trouble. Méthodes : Il s’agissait d’une étude descriptive, prospective et longitudinale. Au premier temps de l’étude, nous avons évalué la douleur de l’accouchement, la dissociation et la détresse péri-traumatique. Au deuxième temps de l’étude, nous avons dépisté le TSPT-PP. Résultats : La population de l’étude comportait 183 parturientes au premier temps de l’étude et 150 parturientes au deuxième temps de l’étude. L’incidence du TSPT-PP était de 9,3 %. En étude multivariée, certains facteurs étudiés étaient significativement associés au développement du TSPT-PP à savoir les antécédents d’interruption thérapeutique de grossesse, les antécédents de fausse couche, l’exposition à un événement stressant durant la grossesse, l’hospitalisation prénatale de la mère, l’accouchement instrumental, l’intensité de la douleur en particulier dans sa composante affective, la dissociation péri-traumatique et l’évitement des rapports sexuels par peur d’une nouvelle grossesse. En revanche, le contact physique précoce avec le nouveau-né immédiatement après l’accouchement était un facteur protecteur significatif. Conclusion : Les conséquences psychologiques associées au premier accouchement, particulièrement le TSPT-PP sont fréquentes. Un repérage des femmes à risque et un dépistage systématique des symptômes de stress post-traumatique du post-partum sont souhaitables. [Résumé des auteurs] En ligne : https://www.em-premium.com/article/1556051 Format de la ressource électronique : https://www.em-premium.com/article/1556051 Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=120906
in L'encéphale > n°6 (Décembre 2022 Vol. 48) . - 638-646[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité P0000051 ENC/22-06 Périodique CDMA Documentaire Disponible



