| Résumé : |
La torture a été abolie. La prison le sera à son tour. "Plus préoccupante est la question de savoir si la mort de la prison n'est pas liée à l'apparition d'un réseau de contrôles sociaux qui ne laisseront plus une parcelle de notre vie personnelle à l'abri des investigations publiques. Un tel risque, s'il écarte les effets dangereux de l'utopie, son optimiste intolérant et glacé, en conserve la part d'actuelle et bienfaisante urgence. La prison existe encore. |