| Résumé : |
Les analyses en termes d'agenda qui sont apparues dans les années 1970 permettent de comprendre, d'une part, quelles sont les logiques de hiérarchisation des problèmes que les autorités publiques prennent en charge et d'autre part comment des problèmes sont construits comme des problèmes publics, appelant des réponses en terme d'action publique. Elles prennent en compte les dynamiques de mobilisation collective, de médiatisation et de politisation auparavant fortement négligées dans les analyses de politiques publiques et conduisent à élargir le spectre des acteurs de l'action publique aux mouvments sociaux, aux médias et aux élus. Il existe toutefois aussi des modalités de mise sur agenda discrètes (faiblement publicisées) ou fortement contraintes par des éléments non maîtrisés directement par les acteurs d'une politique publique |