| Résumé : |
L'alcool soigne toutes les affections mais existe-t-il une personnalité préalcoolique qui expliquerait la rencontre entre un signifiant et une douleur ? Après avoir donné notre définition de l'alcoolisme et regroupé les invariants existentiels rencontrés lors de cures de patients (modification précoce du lien objectal, allure mystique, incarnation d'un ailleurs, etc.), nous tenterons de montrer que l'alcoolisme est la gestion perverse d'une structure névrotique. |