| Résumé : |
Le risque hémorragique lié aux antivitamine-K est majoré après 75 ans, ce qui explique que plus de la moitié des sujets âgés pour qui un tel traitement est justifié n'en bénéficie pas. Cependant, même dans cette tranche d'âge, la balance bénéfices-risques des antivitamine-K ne penche pas en faveur de l'abstention. Une évaluation clinique rigoureuse avant la prescription, puis régulièrement en cours de traitement, doit permettre de limiter le risque |