| Résumé : |
Ayant été au contact d'une population, prinicpalement féminine et adolescente ayant recours à des conduites d'automutilsation, nous avons été conduits à nous interrroger sur la signification de ces actes. Nous avons relevé, dans plusieurs cas, la place majeure d'une pathologie transgénérationnelle. Toutefois, celle-ci ne résulte pas tant, comme c'est le plus souvent le cas, d'un non-dit ou de l'existence d'uns secret de famillle mais bien davantage d'une épreuve, l'atteinte du corps d'un ancêtre, qui n'a pu être symbolisée. Si l'automutilation a un sens, elle ne constitue pas pour autant, sauf lorsqu'elle est ritualisée; un langage. Nous détaillons une observations privliégiée, celle de Maria. Nous confrontons nos hypothèses aux données de la littérature. |