| Résumé : |
Récemment, l'École nationale d'administration (ENA), en quelque sorte l'élite de la nation, faisait sa révolution en forme de mea culpa et annonçait la fin des classements de sortie. Elle ne voulait plus être une "machine à classer".Cela voulait dire qu'un temps considérable et beaucoup d'énergie étaient gaspillés par les élèves à développer des stratégies pour être mieux classés, selon les critères imposés, en vue de choisir leur affectation à la sortie et, si possible, les meilleures places aux finances ou à la Cour des comptes. Nul doute qu'il s'agit d'une illumination des plus grands esprits et des intelligences les plus remarquables, qu'il faut grandement saluer, surtout dans une période où les classements à la suite d'évaluations font florès, attisés par la fièvre médiatique des palmarès. |