| Résumé : |
Au lieu de céder à la tyrannie de l'oubli et à l'interdit de penser, certains enfants, victimes de graves et précoces traumatismes, notamment sexuels, peuvent s'autoriser à revivre un passé d'agressions et d'intrusions dévitalisantes amené par le resurgissement de la mémoire corporelle du trauma ; l'auteur propose de considérer que cette quête de mémoire pourra les rendre plus résilients et leur éviter, une fois adultes, de vivre des angoisses terrifiantes mais sans objet (C. Balier) et de réitérer, parfois dans un état d'obnubilation de conscience, les agressions subies. |