| Résumé : |
Le risque ici est d'organiser une rupture entre des principes humanistes affirmés dans les deux grandes lois récentes (2002 et 2005) et une gestion exclusivement comptable et bureaucratique des prestations destinées aux personnes handicapées. Il faudrait s'atteler cependant, au plus vite, et ce n'est pas trop tard, à la recherche d'une cohérence entre les principes, les moyens et les pratiques. |