| Résumé : |
Ce texte propose une réflexion sur les présupposés d'une possible institution de la crise adolescente. Ces réflexions ont été mises à l'épreuve, durant 20 ans, dans mon expérience de psychanalyste sans divan, à travers les références de la psychothérapie institutionnelle et des théories de la groupalité. Les enjeux de la subjectivation sont, entre destructivité et créativité, imprégnés du fantasme masturbatoire central et du nécessaire meurtre des objets oedipiens, sans endommager ses objets internes. |