| Résumé : |
Face à toutes les stratégies réductionnstes qui banalisent le clonage, et qui toutes s'alimentent d'une perspective en troisième personne, il faut tenter de prendre le point de vue de la permière, c'est-à-dire le point de vue du cloné lui-même : que signifiera pour lui de se savoir aavoir été copié à l'identique de quelqu'un par quelqu'un ? C'est en déplaçant ainsi le questionnement du plan biologique au plan d'une herméneutique de soi qu'on pourra apprécier les modifications que fait subir la perspective du clonage aux rapports complexes entre autonomie et altérité. |