| Résumé : |
La violence et la raison ne font pas bon ménage. En faisant régresser le sujet vers son animalité, la volence lui retire son statut d'humain. En visitant des mythes tels que ceux de Médée (Homère), de "l'état de nature" (Hobbes) et de la "horde primitive" (Freud), l'auteur aborde le caractère irréductible d'une violence innée, fondamentale, celle qui en nous préservant de la mort (instinct de vie) peut nous conduire à ôter la vie. L'auteur montre,à travers une thérapie familiale que reconnnaître la violence comme faisant partie intégrante du fonctionnement psychique familial peut permettre de déjouer les pièges de la destructivité. |