| Résumé : |
Si la psychanalyse doit garder une place dans la prise en charge des autistes, c'est plus comme gardienne d'un cadre psychique, comme signe d'une activité de pensée gratuite trouvant ses justifications dans son seul exercice, que comme activité de décryptage des désirs inconscients. Ses théories ne doivent pas devenir des fétiches ni des blasons narcissiques, elles ne doivent pas se muer en objets autistiques auxquels on s'agrippe de peur de tomber d'un piédestal, en perdant son identité professionnelle. |